22 juin 2009 11h05
Le gouvernement de l'Ontario créera des emplois, restaurera l'environnement et stimulera l'économie des communautés des Premières nations du Nord de l'Ontario en dépolluant et en restaurant 16 sites de stations radars abandonnées au cours des six prochaines années.
La plupart des sites sont situés au bord de la baie d'Hudson et de la baie James, dans la région boréale du Grand Nord de l'Ontario. Ils font partie du réseau Mid-Canada et datent de la Guerre froide.
Le gouvernement de l'Ontario pilotera un plan sur une période de six ans visant à dépolluer et à restaurer 16 sites qui contiennent des substances toxiques. Le gouvernement fédéral a accepté de partager certains des coûts. Les coûts sont les suivants :
« Ces sites seront nettoyés dans le cadre de nos efforts pour conserver le milieu naturel unique de cette vaste région boréale. En vertu de la Loi sur le Grand Nord présentée récemment, nous voulons contribuer à un développement économique écologiquement viable et à la prospérité des communautés de Première nation du Grand Nord. »
– Donna Cansfield
ministre des Richesses naturelles
« Le Conseil de Mushkegowuk se réjouit que les gouvernements aient conclu une entente qui permettra de dépolluer et de restaurer 16 sites dans le Nord de l'Ontario. La pollution de l'environnement a duré trop longtemps. »
– Stan Louttit
grand chef du Conseil de Mushkegowuk
« La Première nation Weenusk est prête à participer au projet et à collaborer directement avec le ministère des Richesses naturelles dans le but d'éliminer complètement les bases militaires. Nous voulons protéger la santé de notre population et pas seulement avoir des possibilités économiques »
– Chef George Hunter
Première nation de Weenusk