Le syndrome du nez blanc a été décelé chez des chauves-souris de l'Ontario

 
Le syndrome du nez blanc a été décelé chez des chauves-souris de l'Ontario
 
 
 

19 mars 2010 13h56

Le gouvernement McGuinty continuent de surveiller les gîtes d'hibernation

Des chauves-souris atteintes du syndrome du nez blanc ont été signalées pour la première fois en Ontario dans la région de Bancroft-Minden. Des chauves-souris atteintes du syndrome du nez blanc ont été signalées pour la première fois en Ontario dans la région de Bancroft-Minden.
Le syndrome du nez blanc n'est pas considéré comme une menace à la santé publique; cependant, ce syndrome est lié au décès d'un petit nombre de chauves-souris en Ontario.

Le ministère des Richesses naturelles continuera, avec la collaboration du Centre canadien coopératif de la santé de la faune, de surveiller les grottes et les mines abandonnées où les chauves-souris hibernent pour déceler d'éventuels nouveaux cas.

Le ministère recommande ce qui suit :

  • Ne pas entrer dans des grottes non aménagées pour le tourisme ou dans des mines abandonnées pouvant abriter des chauves-souris, pour éviter la propagation du syndrome.  
  • Ne pas toucher les chauves-souris, qu'elles soient vivantes ou mortes, car certaines sont atteintes de la rage.
  • Signaler les cas suspects de chauves-souris mortes au Centre canadien coopératif de la santé de la faune (1 866 673-4781) ou au Centre d'information sur les ressources naturelles (1 800 667-1940).

EN BREF

 
  • On l'appelle « syndrome du nez blanc » en raison de l'anneau de champignon blanc qui apparaît autour du museau de certains animaux contaminés.
  • On continuera de surveiller le syndrome jusqu'à ce que les chauves-souris quittent les gîtes d'hibernation en mai.
  • D'autres lieux sont examinés actuellement et les résultats seront affichés en ligne.



ministère des Richesses naturelles
ontario.ca/richesses-naturelles


 

« Les chauves-souris, comme tous les animaux sauvages, sont un élément important de notre biodiversité. Nous comprenons les répercussions que peut avoir le syndrome du nez blanc sur les populations de chauves-souris. Ainsi, nous continuons de surveiller la situation et nous collaborons avec nos partenaires qui s'intéressent à la santé de la faune pour mieux comprendre les origines du syndrome et minimiser ses répercussions. »

 – Linda Jeffrey
ministre des Richesses naturelles