10 novembre 2009 15h15
L'Ontario donne de l'expansion à son programme de vaccination contre le H1N1 pour l'offrir aux premiers répondants des services de police et de lutte contre l'incendie, aux effectifs de première ligne des établissements correctionnels ainsi qu'aux personnes de plus de 65 ans qui vivent dans des établissements comme les foyers de soins de longue durée. On vaccinera également cette semaine un nombre restreint d'employés du ministère qui sont directement affectés à la stratégie de lutte contre la grippe pandémique.
Lundi, l'Ontario a reçu 395 000 doses du vaccin avec adjuvant. On se sert de ce vaccin cette semaine pour donner une expansion limitée au programme de vaccination. La province a également reçu lundi 375 000 doses supplémentaires du vaccin sans adjuvant produit par GlaxoSmithKline. On s'attend à ce que l'utilisation de ce vaccin soit approuvée par l'organisme fédéral de réglementation plus tard dans la semaine.
Lorsqu'ils se rendent sur les lieux des situations urgentes, les premiers répondants doivent souvent dispenser des soins médicaux d'urgence. Les effectifs de première ligne des établissements correctionnels travaillent en milieu fermé où les risques d'éclosion sont plus élevés. Enfin, les adultes de plus de 65 ans semblent moins sujets à la grippe H1N1 que les autres membres du grand public, mais ils sont plus susceptibles de souffrir de complications graves ou même d'en mourir s'ils contractent la grippe.
L'Ontario poursuivra la vaccination des six groupes prioritaires en accordant une attention particulière aux femmes enceintes, qui ont un risque plus élevé de maladie grave en cas d'infection à H1N1. On invite les personnes qui font partie des groupes prioritaires à se faire vacciner contre le H1N1 si ce n'est déjà fait.
« Au fur et à mesure que nous recevrons plus de vaccins, nous poursuivrons l'expansion de notre programme de vaccination contre la grippe H1N1 afin d'offrir le vaccin à toutes les personnes qui pourraient en bénéficier. D'ici Noël, nous devrions avoir reçu suffisamment de vaccins pour l'offrir à toutes les personnes qui en ont besoin et souhaitent l'obtenir. »
– Dr. Arlene King
médecin hygiéniste en chef de l'Ontario.