1 décembre 2011 14h00
Il est temps d'avoir une nouvelle sorte de conversation sur la santé en Ontario, et ce nouveau dialogue n'aura pas grand rapport avec les soins de santé, affirme la Dre Arlene King, médecin hygiéniste en chef.
Ce dialogue doit s'appuyer sur une bonne compréhension des facteurs qui influent sur la santé, et nous devons reconnaître que les moyens dont nous disposons pour améliorer la santé sont en grande partie en dehors du secteur de la santé.
Dans son Rapport annuel de 2010 à l'Assemblée législative, la Dre King rappelle qu'une bonne santé commence dès l'enfance, à la maison, à l'école, au travail et dans nos collectivités. Les systèmes de soins de santé sont là pour aider les gens lors d'une maladie ou d'une blessure et on ne saurait leur imposer toute la responsabilité d'améliorer la santé générale de notre population.
La Dre King préconise un plan d'ensemble axé sur la promotion de la santé ainsi que sur la prévention des maladies et des blessures. Elle recommande ce qui suit :
« J'ai la conviction que nous souhaitons tous que chaque enfant né en Ontario soit dès le départ sur la bonne voie pour rester en santé toute sa vie. Nous pouvons mettre en place les conditions nécessaires à ce parcours, pour nous-mêmes et pour nos enfants. Voilà pourquoi il faut entamer une nouvelle sorte de conversation sur la santé et mettre au point une stratégie qui nous permettra d'avoir en Ontario la population la plus en santé au monde. »
– Dre Arlene King
médecin hygiéniste en chef de l'Ontario