28 août 2008 14h49
Les inspecteurs chercheront de tels dangers aux endroits élevés, tels que les plateformes, les planchers surélevés, les mezzanines et les échelles. Cela consistera, entre autres, à vérifier les dispositifs antichute et les garde-corps, ainsi que les méthodes dangereuses (p. ex., monter sur des étagères ou travailler sur des supports servant à ranger des objets). Les inspecteurs vérifieront également si les échelles à coulisse, les échelles portables et les escabeaux sont utilisés comme il faut.
Une société reconnue coupable d'une infraction à la Loi sur la santé et la sécurité au travail peut encourir une amende maximale de 500 000 $. Un particulier est passible d'une amende maximale de 25 000 $ ou d'une peine de prison de 12 mois, ou les deux.
Le contrôle s'inscrit dans la campagne Sécurité au travail Ontario, annoncée le 23 juillet 2008. Garder les travailleurs à l'abri des dangers se traduit par un accroissement de la productivité de l'économie ontarienne et une diminution des pressions exercées sur le système de santé.
« Les chutes sont parmi les principales causes des blessures et des décès dans les lieux de travail. Le gouvernement McGuinty et nos collaborateurs au sein de la collectivité du travail coopèrent pour éliminer les blessures professionnelles. Les contrôles qui sont faits dans les lieux de travail industriels pour prévenir les chutes et les glissades nous aideront à progresser vers notre objectif. »
– Brad Duguid
ministre du Travail