Le gouvernement McGuinty tient sa promesse d'investir dans l'éducation : une aide urgente aux élèves

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Le gouvernement McGuinty tient sa promesse d'investir dans l'éducation : une aide urgente aux élèves

Ministère de l'Éducation

MISSISSAUGA, ON, le 3 déc. - Le gouvernement McGuinty prend une première mesure pour améliorer la littératie et la numératie, en accordant un financement de 112 millions de dollars à l'appui des élèves qui connaissent le plus de difficultés, a annoncé aujourd'hui le ministre de l'Education Gerard Kennedy. "Les élèves provenant de familles à faible revenu, de familles monoparentales et de familles qui viennent de s'établir au Canada, ont souvent besoin d'une aide additionnelle pour réussir en littératie et numératie, a déclaré M. Kennedy. Notre gouvernement ne laissera pas tomber les enfants qui font face à des défis supplémentaires. Nous allons les aider à surmonter ces obstacles. Nous effectuons un réel changement positif pour l'éducation publique en Ontario." Voici la composition du financement de 112 millions de dollars annoncé aujourd'hui : - 95 millions de dollars pour aider les élèves provenant de familles à faible revenu, de familles monparentales et de familles d'immigrants récents. On sait que ces facteurs influent sur le rendement scolaire; - 17 millions de dollars au chapitre des services destinés aux élèves dont la langue seconde est l'anglais. Le Groupe d'étude sur l'égalité en matière d'éducation, dirigé par Mordechai Rozanski, a recommandé l'octroi de plus de fonds pour répondre aux besoins de ces élèves. Cette recommandation a été renforcée par les résultats des tests récents de l'Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE), auxquels seulement un quart des élèves de 3e et de 6e année ayant l'anglais comme langue seconde ont atteint la norme provinciale en lecture et en écriture. "Il y a urgence à prendre cette mesure pour aider les conseils scolaires à satisfaire aux besoins uniques des élèves. Il s'agit d'une mesure nécessaire pour rectifier la formule de financement défectueuse du gouvernement précédent, a remarqué M. Kennedy. Cet investissement donnera de la stabilité aux conseils scolaires qui ont un grand nombre de ces élèves, tout en profitant à tous les élèves confrontés à des défis supplémentaires. Nous commençons effectivement à faire du système d'éducation public de l'Ontario le meilleur système d'éducation au monde." M. Kennedy a ajouté que le financement serait versé aux conseils scolaires de toute la province et qu'il permettrait immédiatement d'aider ces élèves à satisfaire leurs besoins en matière de littératie de même que d'autres besoins d'apprentissage. Les conseils seront tenus de rendre compte à leur communauté de l'utilisation de ces nouveaux fonds. Le gouvernement précédent n'a pas tenu compte des recommandations du rapport Rozanski, qui préconisait une augmentation du financement des programmes d'anglais langue seconde et un financement accru pour reconnaître les coûts plus élevés auxquels font face les conseils ayant une population étudiante diverse. Document d'information ------------------------------------------------------------------------- Renforcer les compétences linguistiques des élèves qui en ont le plus besoin Le nouveau financement de 112 millions de dollars pour la présente année scolaire, annoncé aujourd'hui par le gouvernement McGuinty, permettra d'améliorer les compétences linguistiques et mathématiques des élèves qui en ont le plus besoin. Ce financement est destiné à aider les élèves provenant de familles à faible revenu, de familles monoparentales et de familles qui ont récemment immigré au Canada. On a constaté que ces élèves risquent plus d'éprouver des difficultés scolaires. Le ministre de l'Education Gerard Kennedy a fait cette annonce à la Havenwood Public School de la communauté de Dixie Bloor, à Mississauga. Le quartier de Dixie Bloor était une des communautés étudiées dans le cadre d'un programme de recherche en éducation parrainé par le gouvernement fédéral. Rendu public il y a deux semaines, le rapport intitulé Comprendre la petite enfance : Développement de la petite enfance dans la collectivité de Dixie Bloor, à Mississauga, Ontario confirme que les facteurs familiaux et communautaires influent sur le rendement des élèves. L'étude a constaté que 28 % des élèves âgés de cinq et de six ans n'ont pas les compétences linguistiques qui leur permettent de passer du jardin d'enfants en 1re année (environ trois fois la moyenne nationale). La communauté compte un pourcentage élevé de familles monoparentales et d'immigrants récents. Elèves de familles à faible revenu L'analyse des tests provinciaux de 2001-2002 de l'Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE) révèle que les écoles ayant un pourcentage élevé d'élèves venant de familles à faible revenu ont obtenu de moins bons résultats en lecture de 3e année : - dans les écoles ayant le pourcentage le plus élevé d'élèves provenant de familles à faible revenu, seulement 42 % des élèves ont atteint la norme provinciale; - dans les écoles ayant le pourcentage le plus bas d'élèves provenant de familles à faible revenu, 56 % des élèves ont atteint la norme provinciale. Elèves pour qui l'anglais est langue seconde Le nouveau financement annoncé aujourd'hui permettra d'appuyer les élèves d'English as a second language (ESL), qui ont souvent besoin de plus d'aide pour améliorer leurs compétences linguistiques. Il appuiera également les programmes correspondants en français au sein des conseils scolaires francophones. Les résultats de l'OQRE de 2002-2003 montrent que : - en 3e année, 25 % des élèves ESL ont satisfaisait à la norme provinciale en lecture, par rapport à 51 % des élèves non-ESL; - en 3e année, 34 % des élèves ESL ont satisfaisait à la norme provinciale en écriture, par rapport à 57 % des élèves non-ESL; - en 6e année, 25 % des élèves ESL ont atteint la norme provinciale en lecture, par rapport à 57 % des élèves non-ESL; - en 6e année, 24 % des élèves ESL ont atteint la norme provinciale en écriture, par rapport à 54 % des élèves non-ESL. Genres de programmes appuyés par le nouveau financement Les conseils scolaires fournissent divers soutiens et programmes aux élèves qui risquent d'avoir des difficultés scolaires, dont les suivants : - meilleur rapport élèves-enseignant; - aides-enseignantes et aides-enseignants, tutrices et tuteurs, conseillères et conseillers, travailleuses et travailleurs sociaux; - programmes accrus de littératie et de numératie; - jardin d'enfants élargi; - programmes de rattrapage en lecture intensifiés; - enseignement assisté par ordinateur; - programmes avant et après les heures de cours; - aide pour les devoirs; - programmes de petit déjeuner et de déjeuner. Ventilation du financement Le nouvel investissement d'aujourd'hui accroît immédiatement deux subventions de la formule de financement actuelle. La première augmentation de 95 millions de dollars concerne le volet démographique de la Subvention pour programmes d'aide à l'apprentissage et favorisera l'acquisition de compétences linguistiques et mathématiques par les élèves qui risquent de ne pas atteindre leurs objectifs. Ce volet démographique s'élève désormais à 311 millions de dollars en 2003-2004. En 1997, une équipe de spécialistes examinant la Subvention pour programmes d'aide à l'apprentissage a estimé que les conseils scolaires dépensaient environ 400 millions de dollars par année afin d'aider les élèves à risque. Lors de l'introduction de la formule de financement en 1998, la Subvention pour programmes d'aide à l'apprentissage accordée aux conseils scolaires pour aider ces élèves n'était que de 185 millions de dollars au total. La deuxième augmentation de presque 17 millions de dollars concerne les volets anglais langue seconde (English as a second language (ESL)) et actualisation linguistique en français de la Subvention pour l'enseignement des langues, lesquels se chiffrent désormais à 207 millions de dollars en 2003-2004. La Subvention pour l'enseignement des langues finance le coût qu'assument les conseils scolaires pour l'enseignement correctif ainsi que préventif. Ces programmes sont destinés aux élèves qui sont nés dans des pays où l'anglais (le français pour les élèves de conseils francophones) n'est pas la première langue ou la langue nationale, et aux élèves nés au Canada dont la langue parlée à la maison n'est pas l'anglais (le français pour les élèves de conseils francophones). Des travaux de recherche indiquent que les élèves provenant de familles à faible revenu, dont les parents ont un niveau peu élevé d'instruction, et de familles monoparentales, de même que les enfants d'immigrants récents, sont plus susceptibles de ne pas atteindre leurs objectifs scolaires. La composante démographique de la Subvention pour programmes d'aide à l'apprentissage accorde un financement accru aux conseils scolaires urbains comptant un grand nombre d'élèves de ces catégories. Available in English Visitez www.edu.gov.on.caRenseignements: aux médias : Jill Fairbrother, Bureau du ministre, (416) 325-2683, (416) 788-0539 (cellulaire); Dave Ross, Direction des communications, (416) 325-2709, Renseignements au public : (416) 325-2929, ou 1 (800) 387-5514, ATS : 1 (800) 263-2892