Le gouvernement McGuinty met un terme au prélèvement exagéré des précieuses ressources hydriques

Communiqué Archivé

Le gouvernement McGuinty met un terme au prélèvement exagéré des précieuses ressources hydriques

Des mesures sont prises pour protéger les sources d'eau
TORONTO, le 18 déc. - Le gouvernement McGuinty est résolu à arrêter le prélèvement exagéré des précieuses ressources hydriques de l'Ontario et annonce un moratoire immédiat d'un an sur les nouveaux permis et les permis révisés de prélèvement d'eau qui sont destinés à retirer de l'eau des bassins versants, a annoncé aujourd'hui la ministre de l'Environnement, Leona Dombrowsky.
"Durant cette année, nous allons examiner les réserves d'eau souterraine et élaborer de nouvelles règles en matière de prélèvement d'eau, a déclaré Mme Dombrowsky. Nous ne délivrerons pas de nouveau permis de ce type jusqu'à ce que nous ayons de nouvelles règles en place qui protègent adéquatement les réserves d'eau."
Le gouvernement McGuinty compte aussi mettre un terme à la pratique qui consiste à prélever de l'eau gratuitement. En effet, le gouvernement demandera à l'avenir aux entreprises d'embouteillage d'eau et aux autres détenteurs de permis qui prélèvent de l'eau des bassins versants d'acquitter des droits.
"Les entreprises qui prélèvent du pétrole du sol ou qui prennent des arbres de la forêt doivent acquitter des droits et respecter les règlements provinciaux. Avec le gouvernement précédent, lorsque les entreprises voulaient embouteiller de l'eau, le gouvernement la leur donnait gratuitement, a indiqué Mme Dombrowsky. Le gouvernement McGuinty met un terme à cette pratique et s'attache à protéger d'abord et avant tout les bassins versants."
La Commission d'enquête de Walkerton a souligné que la protection des sources d'eau potable constituait un élément clé pour veiller à la durabilité de l'approvisionnement de l'eau potable.
"Les personnes et les sociétés, y compris les entreprises d'embouteillage d'eau, qui prélèvent de l'eau d'un bassin versant ne peuvent pas être autorisées à prélever de l'eau indéfiniment, a ajouté Mme Dombrowsky. Nous devons évaluer précisément les conséquences sur les bassins versants et sur les réserves d'eau au niveau local. Un approvisionnement adéquat en eau potable est indispensable à la vie - et à la qualité de vie - des citoyens et citoyennes."
Par ailleurs, la ministre Dombrowsky a annoncé la composition de deux comités d'experts sur la protection des sources d'eau qui ont déjà été annoncés.
Le comité technique conseillera au gouvernement une procédure permettant d'évaluer les éléments susceptibles de menacer les sources d'eau potable de l'Ontario.
Le comité de mise en oeuvre conseillera le gouvernement sur les moyens de mettre en oeuvre un plan de protection des sources d'eau à l'échelle des bassins versants. En outre, il examinera des mécanismes de financement innovateurs et divers incitatifs.
"Nous prenons les premières mesures pour instaurer une loi qui protégera mieux les terres entourant les ressources hydriques", a conclu Mme Dombrowsky.
Le gouvernement rendra public, en février, un livre blanc destiné à la consultation sur les divers aspects du plan de protection, comme la préparation, les rôles et les responsabilités et les autorisations relatives aux plans de protection des sources d'eau.

Feuille-info
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PLAN DE PROTECTION DES SOURCES D'EAU
A L'ECHELLE DES BASSINS VERSANTS

Un bassin versant comprend les terres dont les eaux de ruissellement se déversent dans un même cours d'eau ou ses affluents. Il existe une corrélation et des liens entre les activités humaines et l'état de l'eau. Tout changement dans la qualité et la quantité d'eau est susceptible d'affecter les réserves d'eau et de limiter l'utilisation de ces ressources. Les limites d'un bassin versant sont les limites naturelles dans lesquelles agissent ces liens et dans lesquelles on doit gérer l'état subséquent des ressources hydriques qui se trouvent dans le bassin versant.
Un plan de protection des sources d'eau vise à protéger la salubrité et la durabilité des réserves d'eau potable. Protéger les sources d'eau signifie analyser les causes possibles de contamination des sources d'eau et déterminer la quantité d'eau que l'on peut réellement utiliser dans un bassin versant. Grâce à ces données, on peut prendre des mesures pour éviter les sources éventuelles de contamination et pour veiller à la durabilité des réserves d'eau.
Dans la deuxième partie du Rapport de la Commission d'enquête sur Walkerton, le commissaire O'Connor fait 22 recommandations sur la protection de sources d'eau, notamment que les plans de protection s'étendent à tous les bassins versants de l'Ontario. L'élaboration d'un programme destiné à protéger efficacement les sources d'eau potable constitue une priorité pour le gouvernement McGuinty qui s'attache à mettre en oeuvre les recommandations du commissaire O'Connor.

Le commissaire O'Connor préconise les actions suivantes pour protéger les sources d'eau à l'échelle des bassins versants :

- Elaborer un budget lié à l'eau ou un plan visant à élaborer un tel
budget;
- Cerner tous les prélèvements d'eau importants, y compris dans les
municipalités;
- Déterminer et localiser l'utilisation des sols dans les bassins
versants;
- Localiser les zones des têtes de puits;
- Localiser les zones où les eaux souterraines sont vulnérables;
- Déterminer toutes les sources importantes de pollution dans les
bassins versants;
- Modéliser le parcours des polluants dans les bassins versants;
- Trouver les zones où l'eau potable est gravement et directement
menacée;
- Cerner les lacunes dans les connaissances ainsi que les besoins de
recherche pour renforcer la surveillance.

En février 2004, le gouvernement rendra public un livre blanc destiné à la consultation sur les divers aspects du plan de protection, comme la préparation, les rôles et les responsabilités et les autorisations relatives aux plans de protection des sources d'eau.

Information média
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MORATOIRE DE L'ONTARIO SUR LES NOUVEAUX PERMIS
ET LES PERMIS REVISES DE PRELEVEMENT D'EAU DESTINES
A DES PRODUITS COMME LES BOUTEILLES D'EAU

Le 18 décembre 2003, le gouvernement McGuinty a pris des mesures pour mettre un terme à la pratique consistant à donner sans retenue l'eau de l'Ontario en annonçant un moratoire immédiat d'un an sur les nouveaux permis et les permis révisés de prélèvement d'eau destinés à des produits comme les bouteilles d'eau.

Détails sur le moratoire
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Le moratoire est en vigueur du 18 décembre 2003 au 31 décembre 2004. Il touche les nouveaux permis et les permis révisés destinés au prélèvement d'eau pour remplir des bouteilles d'eau et pour d'autres usages qui retirent de l'eau d'un bassin versant. Le moratoire couvre les régions du sud de l'Ontario et les bassins versants du nord de l'Ontario situés sur le territoire d'un office de protection de la nature. Il y a cinq offices de protection de la nature au nord de l'Ontario : Lakehead, région de Mattagami, district de Nickel, North Bay-Mattawa et région de Sault Ste. Marie. Ces régions sont celles où la densité de la population est plus élevée, où la demande pour ce type de permis est plus importante et où il existe une société de gestion de l'eau.
Le moratoire ne concerne pas les municipalités qui pourront continuer à prélever de l'eau à des fins municipales, de consommation résidentielle ou de situation d'urgence, comme la lutte contre les incendies. Le moratoire ne touche pas non plus les permis destinés aux activités agricoles.

Le moratoire interdit la délivrance de nouveaux permis ou de permis révisés aux fins suivantes :

- la fabrication de boissons, y compris la fabrication ou la production
d'eau en bouteille ou d'eau dans tout autre contenant;
- la mise en conserve ou le marinage des fruits et légumes;
- la fabrication du béton prêt à l'emploi;
- la fabrication de granulat si le granulat et l'eau prélevée sont
incorporés à un produit sous forme de boue;
- la fabrication ou la production d'un produit si plus de 50 000 litres
de l'eau prélevée seront incorporés dans un produit à tout moment au
cours de la fabrication ou de la production du produit.

Le moratoire NE s'applique PAS dans les cas suivants :

- le prélèvement est destiné à des activités agricoles, y compris
l'aquaculture, les pépinières, les fermes forestières et les
gazonnières;
- le prélèvement sert à approvisionner des réseaux municipaux de
distribution ou de traitement d'eau;
- le prélèvement vise l'assèchement des carrières et des sablières, et au
lavage du granulat;
- le renouvellement des permis existants dans la mesure où il n'y a pas
de modification en matière de volume d'eau, de lieu de prélèvement et
d'utilisation de l'eau;
- les permis existants. Cependant, la quantité d'eau qu'un titulaire de
permis est autorisé à prélever en vertu de son permis ne peut pas
augmenter. Ainsi, tout permis qui autorise une hausse dans la quantité
d'eau prélevée sera annulé et remplacé par un permis limitant la
quantité d'eau.

Raisons qui motivent la mise en place du moratoire
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Ce moratoire sur les nouveaux permis et les permis révisés de prélèvement d'eau destinés à des produits comme les bouteilles d'eau constitue un autre moyen de protéger adéquatement les sources d'eau.
Actuellement, les permis de prélèvement d'eau ne tiennent pas compte de l'ensemble des répercussions sur les bassins versants. Ce moratoire met un terme à cette pratique tandis que de nouvelles règles sont élaborées.
L'Ontario ne peut continuer à autoriser les sociétés, y compris les entreprises d'embouteillage d'eau, et d'autres personnes à prélever indéfiniment de grandes quantités d'eau d'un bassin versant. Il faut comprendre précisément les conséquences de ces actes sur les bassins versants et sur les réserves d'eau au niveau local.
Le moratoire donnera le temps au gouvernement d'examiner l'état des réserves d'eau souterraine et d'élaborer de nouvelles règles en matière de prélèvement d'eau. L'Ontario ne délivrera pas de nouveau permis de ce type jusqu'à ce que de nouvelles règles soient en place pour protéger adéquatement les réserves d'eau.
Le gouvernement McGuinty compte aussi mettre un terme à la pratique consistant à prélever de l'eau gratuitement en Ontario. A l'avenir, l'Ontario demandera aux entreprises d'embouteillage d'eau et aux autres détenteurs de permis qui prélèvent de l'eau des bassins versants d'acquitter des droits.

Cadre de protection des sources d'eau
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Le gouvernement McGuinty est déterminé à mettre en oeuvre toutes les recommandations du Rapport de la Commission d'enquête sur Walkerton du commissaire O'Connor. Comme l'a indiqué ce dernier, la protection des sources d'eau potable est un élément clé d'un programme complet de protection de l'eau potable. Le commissaire O'Connor a souligné que l'Ontario doit se doter d'un plan détaillé de protection des sources d'eau.
Le gouvernement McGuinty n'est pas convaincu que la réglementation et le cadre législatif qui sont en place en Ontario soient aptes à protéger les réserves d'eau pour les générations futures. Actuellement, les sources d'eau de l'Ontario sont protégées par diverses initiatives; il n'existe pas de cadre de protection des sources d'eau à proprement parler.
Le gouvernement McGuinty prend les premières mesures pour instaurer une loi qui protégera mieux les terres entourant les ressources hydriques. Les deux comités d'experts nous permettront de cerner les détails techniques et de bien procéder à la mise en oeuvre de la réglementation relative aux prélèvements d'eau et à la protection des sources d'eau.
Le gouvernement McGuinty s'est engagé à mettre en oeuvre un plan de protection des sources d'eau à l'échelle des bassins versants. Le moratoire est un élément important dans les efforts qui sont déployés pour bien protéger les sources d'eau de l'Ontario. Il veille à ce que les réserves d'eau de l'Ontario soient ménagées jusqu'à ce que le gouvernement mette en oeuvre un système de protection globale.
Le gouvernement rendra public, en février, un livre blanc destiné à la consultation sur les divers aspects du plan de protection, comme la préparation, les rôles et les responsabilités et les autorisations relatives aux plans de protection des sources d'eau. Le livre blanc du gouvernement servira en outre à déterminer comment renforcer le programme des permis de prélèvement d'eau. De nouvelles règles seront établies pour définir les méthodes et les moyens d'évaluation des prélèvements d'eau.

Information média
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MEMBRES DES COMITES DE SPECIALISTES
DE LA PROTECTION DES SOURCES D'EAU

COMITE DE MISE EN OEUVRE

Les 21 membres du comité de mise en oeuvre apporteront au gouvernement des outils et des méthodes pour appliquer au mieux un plan de protection des sources d'eau. L'une des premières tâches du comité sera de conseiller la province, les municipalités et les offices de protection de la nature sur leurs rôles et responsabilités, actuels et nouveaux, dans le cadre de ce plan de protection. Le comité examinera également des mécanismes de financement et des schémas d'incitatifs.

Nigel Bellchamber, coprésident
M. Bellchamber est directeur général de l'Ontario Municipal Administrators' Association et ancien secrétaire-trésorier de l'Association des municipalités de l'Ontario. Fort de 25 ans d'expérience auprès du gouvernement local, il a été directeur municipal du comté de Middlesex; secrétaire d'administration du comté de Huron et enfin, commissaire aux finances et à l'administration, à London.

Doug Barnes, coprésident
M. Barnes est sous-ministre de la Division de la planification environnementale intégrée du ministère de l'Environnement. Cette division est responsable de l'intégration des fonctions de planification et d'élaboration des politiques du ministère. La division rassemble, par une vaste approche consultative, tous les éléments qui lui sont nécessaires pour élaborer les politiques, stratégies et programme à l'appui des activités de base du ministre, à savoir la conservation des ressources et la protection de l'environnement.

Juli Abouchar
Mme Abouchar est juriste spécialiste en environnement et associée au cabinet d'avocats Willms & Shier Environmental Lawyers. Elle a été conseillère adjointe à la Commission d'enquête sur Walkerton. Elle a enseigné le droit de l'environnement à l'Université du Nouveau-Brunswick et à l'Université Ryerson.

J. S. (Jim) Anderson
M. Anderson est conseiller en politiques et programmes pour Canards Illimités Canada de la région ontarienne, dont il dirige le programme de politiques publiques. Fondé en 1938, ce groupe est un organisme privé, à but non lucratif, se consacrant à la conservation des marécages pour la défense de la sauvagine, de la faune et de la population de l'Amérique du Nord. M. Anderson a 30 ans d'expérience dans la gestion des marécages au sein du gouvernement de l'Ontario et il est ancien directeur exécutif de Conservation Ontario.

David Armitage
M. Armitage est chercheur principal du groupe de recherches sur la politique agricole de la Fédération de l'agriculture de l'Ontario. Il est chargé de gérer des problèmes liés à l'agriculture et à l'environnement, et de conseiller le comité sur l'environnement de la FAO et l'Ontario Farm Environmental Coalition. Il a participé au programme des Plans environnementaux en agriculture et à des plans de gestion des éléments nutritifs.

Milena Avramovic
Mme Avramovic est conseillère supérieure de direction pour l'Association des municipalités de l'Ontario. Planificatrice de l'utilisation du sol, elle a 18 ans d'expérience dans le secteur privé et au niveau provincial. L'AMO est un organisme à but non lucratif dont les municipalités membres représentent 95 pour cent de la population ontarienne. L'AMO a une perspective distincte sur des questions municipales concernant le plan de protection des sources d'eau.

Dr Ted Boadway
M. Boadway est directeur exécutif des politiques en matière de santé à l'Association médicale de l'Ontario. L'AMO représente la profession médicale de l'Ontario et défend les intérêts de plus de 24 000 médecins, résidents et étudiants en médecine, ainsi que leurs patients. Dr Boadway a participé au nom de l'AMO à la Commission d'enquête sur Walkerton et dirige au sein de l'AMO le dossier de la salubrité de l'eau potable.

Allen Gardiner
M. Gardiner est membre du comité de direction de la Fédération de l'agriculture de l'Ontario. Il est le directeur régional de la FAO pour le comté de Lennox et Addington, et a contribué à la fédération de l'agriculture du comté pendant de nombreuses années. M. Gardiner a siégé à de nombreux comités de la FAO. Il a été vice-président de l'office de protection de la nature de la région de Napanee, ainsi que conseiller et sous-préfet de son conseil municipal.

Michael Garrett
M. Garret est directeur municipal de la région de York. Il a été administrateur de la région de Peel et de la ville de Toronto; administrateur des ressources d'eau, à Toronto et pour l'office régional de protection de la nature; directeur général, développement du bassin de la rivière South Nation; et sous-ministre adjoint du ministère des Richesses naturelles.

Richard D. Hunter
M. Hunter est directeur général de Conservation Ontario. Il a été directeur régional au ministère des Ressources naturelles dans le sud et le nord-est de l'Ontario, et a occupé divers postes pendant 15 ans au sein du programme des offices de protection de la nature.

Derrick Kamanga
M. Kamanga représente Chiefs of Ontario, un organisme de coordination pour 131 localités des Première nations situées en Ontario. Ce bureau entend donner les moyens au leadership politique de discuter des priorités régionales, provinciales et nationales touchant la population des Premières nations en Ontario et offrir une voix unie sur ces sujets. Chiefs of Ontario représente l'Assemblée des Premières nations. M. Kamanga est ingénieur professionnel et ingénieur de l'assurance de la qualité de l'assurance pour l'Ontario First Nations Technical Services Corporation. Il offre des conseils sur les réseaux d'eau et d'assainissement aux localités des Premières nations.

Peter Krause
M. Krause est président de Conservation Ontario et de l'office de protection de la nature de Grand River. Conservation Ontario est un organisme non gouvernemental qui représente un réseau de 36 offices de protection de la nature en Ontario. Les offices de protection de la nature sont des organismes environnementaux locaux fonctionnant par collectivité qui se consacrent à la conservation, la restauration, le développement et la gestion des ressources naturelles en fonction des marécages. Conservation Ontario n'a pas seulement un intérêt mais une connaissance approfondie de la protection des sources et des plans liés aux marécages.

Tim Lotimer
M. Lotimer est président du comité de protection de l'eau de l'Ontario Water Works Association, membre du comité de géosciences environnementales de l'Association of Professional Geoscientists of Ontario et ancien président de l'OWWA. Géoscientifique professionnel licencié, M. Lotimer est président de Lotowater Ltd., entreprise qu'il a fondée en 1989 en vue de proposer des services d'ingénierie professionnelle, de géoscience et de contrats, principalement aux utilisateurs municipaux d'eaux souterraines.

John Maaskant
M. Maaskant est directeur de Chicken Farmers of Ontario représentant le comté de Huron, président de l'Ontario Farm Animal Council. Il a rempli les fonctions de vice-président et de président du comité à l'environnement de l'OFAC. L'OFAC est une coalition de tous les organismes de volaille et d'animaux de ferme qui sont concernés par des problèmes environnementaux et le bien-être des animaux.

Theresa McClenaghan
Mme McClenaghan a exercé le droit de l'environnement d'intérêt public pendant 17 ans, dans le secteur privé et pour l'Association canadienne du droit de l'environnement. Cette dernière est un organisme à but non lucratif fondé en 1970 qui entend se servir des lois actuelles pour protéger l'environnement et plaider en faveur de réformes des lois sur l'environnement. L'Association représentait les résidents de Walkerton pendant l'enquête sur Walkerton pour laquelle elle a rédigé un rapport important sur l'eau potable.

Earl Morwood
M. Morwood est directeur exécutif de l'Ontario Ground Water Association. Cette association à but non lucratif représente les foreurs de puits d'eau, les installateurs de puits, les fabricants et les fournisseurs et les scientifiques en eaux souterraines de l'Ontario. Il est ancien président de la Lambton Federation of Agriculture, ancien directeur de la Fédération de l'agriculture de l'Ontario et cofondateur du Lambton County Nutrient Management Committee.

Jim Pine
M. Pine est directeur municipal du comté de Hastings. Auparavant, il avait les fonctions de directeur régional de l'est de l'Ontario auprès du ministère des Affaires municipales et du Logement. Il a été administrateur d'un certain nombre de municipalités, notamment la ville de Quinte West. Il a également été actif au sein de nombreux organismes municipaux, notamment l'Association des municipalités de l'Ontario.

Patrick Reid
M. Reid est président de l'Ontario Mining Association qui a été fondée en 1920 pour représenter l'industrie minière de la province. Les 48 membres de l'association s'engagent à exploiter, produire et traiter les ressources minérales de manière responsable du point de vue de l'environnement. Ses trois fonctions majeures sont les relations avec les gouvernements, l'éducation et les communications auprès du public. M. Reid est actif dans plusieurs comités, notamment l'Institut canadien des mines, de la métallurgie et du pétrole.

Neil Rodgers
M. Rodgers est président de l'Institut du développement urbain. L'Institut est la voix de l'industrie du bâtiment et de l'aménagement immobilier en Ontario depuis plus de 40 ans. Avec plus de 300 membres, l'Institut participe activement à toutes les facettes de la recherche et de la promotion des politiques publiques, travaillant avec des parties intéressées du public et du privé dans toute la région du Grand Toronto et l'Ontario. Parmi les membres, on compte des promoteurs immobiliers, des constructeurs, des planificateurs environnementaux et d'utilisation du sol, des institutions financières, des ingénieurs, des avocats, des scientifiques environnementaux, des économistes ainsi que des firmes de marketing, de recherche et d'architecture.

Gordon Surgeoner
M. Surgeoner est président de l'Ontario Agri-Food Technologies. Actuellement professeur à la Faculté des plantes agricoles de l'Université de Guelph, il a été professeur à la Faculté de biologie environnementale. Il a également été président du processus des Plans environnementaux en agriculture pendant cinq ans.

Peter White
M. White est le directeur des ressources et de l'environnement de l'Aggregate Producers' Association of Ontario. L'APAO est un organisme à but non lucratif qui a été fondé en 1956 et qui représente plus de 230 sociétés et entreprises dans l'industrie des granulats en Ontario. Cette association promeut et soutient les intérêts publics et une gestion raisonnée de l'industrie des granulats en Ontario, notamment une bonne gestion des ressources en eau. M. White a été planificateur spécialisé dans la protection des ressources pour le ministère de l'Environnement et le ministère des Richesses naturelles.

COMITE TECHNIQUE

Le comité technique, composé de 16 membres, fournira des avis sur un processus ontarien d'évaluation des menaces pesant sur l'eau. Ces avis porteront notamment sur les domaines suivants :

- la classification des menaces qui s'exercent sur l'eau;
- le lien entre la protection des eaux souterraines et la gestion des
eaux de surface;
- les effets des prélèvements d'eau sur la disponibilité et la qualité de
l'eau potable;
- les outils de gestion des risques correspondants aux divers niveaux de
menaces;
- la protection des sources d'eau potable tant actuelles que futures.

Gayle Wood, coprésidente
Mme Wood est directrice administrative de l'Office de protection de la nature de la région du lac Simcoe; elle est également membre de Conservation Ontario.

Joan Andrew, coprésidente
Mme Andrew est sous-ministre adjointe, Division des normes et des sciences de l'environnement, du ministère de l'Environnement. La division a notamment pour responsabilités la surveillance environnementale, les rapports sur l'état de l'environnement et l'élaboration des normes environnementales.

Michael Brodsky
M. Brodsky a été pendant plus d'une décennie chef du service de microbiologie environnementale au laboratoire central de santé publique du ministère de la Santé et des Soins de longue durée. Il a également été président de plusieurs grandes associations et est spécialiste des organismes bactériens et pathogènes indicateurs dans les aliments et l'eau.

Robert Clay
M. Clay compte 25 années d'expérience dans le domaine de la sauvegarde des terres humides du Canada. Il a mené des recherches sur la fonction des terres humides. Il dirige le programme de conservation des habitats, administré par Canards Illimités Canada, qui a pour objet d'aménager des marais comme habitat pour les canards et de promouvoir la conservation et la protection des terres humides.

Marg Evans
Mme Evans est agente principale de planification des politiques au département d'aménagement du territoire du comté d'Oxford. Elle s'est beaucoup investie dans des études sur les eaux souterraines et l'aménagement des bassins versants du comté d'Oxford et a piloté l'élaboration du programme de protection des têtes de puits du comté.

John FitzGibbon
M. FitzGibbon est directeur de l'école d'aménagement et de développement rural de l'Université de Guelph et président du comité de direction de l'Ontario Farm Environmental Coalition. Ses domaines de spécialisation sont la planification des ressources en eau, la planification environnementale, l'évaluation des incidences sur l'environnement, l'aménagement écologique, l'évaluation des ressources biophysiques, l'évaluation des incidences sur les collectivités et les stratégies de développement durable.

Michael Goss
M. Goss est professeur au département de la science des ressources pédologiques de l'Université de Guelph. Ses travaux de recherche portent actuellement sur les questions de la gestion des fumiers, dont la migration des bactéries à travers le sol et l'assise rocheuse et l'incidence des bactéries sur les ressources en eaux souterraines.

H. James Hawken
M. Hawken est maire de la ville de Temiskaming Shores. Ingénieur de profession, il est spécialiste à la fois de l'approvisionnement en eau potable et du traitement des eaux usées et il connaît les difficultés techniques impliquées par la protection des sources d'eau dans le nord de l'Ontario.

Eric Hodgins
M. Hodgins, gestionnaire à la ville de Waterloo, est chargé d'appliquer le programme de protection de la source d'eau qui alimente le réseau de distribution d'eau de la ville. Il est titulaire d'une maîtrise en hydrogéologie et a mené des travaux sur le devenir des produits chimiques dans les eaux souterraines et l'infiltration de l'eau à travers l'assise rocheuse fracturée.

Steve Holysh
M. Holysh est hydrogéologue et travaille actuellement à la Conservation Authorities Moraine Coalition. Il possède une expérience et un savoir-faire étendus des aspects techniques de la préparation des plans de conservation des bassins versants; dernièrement, il a coordonné l'étude sur les eaux souterraines de la région York-Peel-Durham.

Douglas Joy
M. Joy a dirigé la mise sur pied du Centre ontarien des eaux usées rurales. Il a effectué, sur le terrain et avec modèles, de nombreux travaux sur les contaminants des eaux souterraines (dont les bactéries), l'hydrologie, les problèmes de qualité des eaux de surface et les moyens de les limiter.

K. Bruce MacDonald
M. MacDonald, scientifique à la retraite, a travaillé à Agriculture et Agroalimentaire Canada. Il a l'expérience de l'évaluation des risques que posent à l'égard des ressources en eau les activités de développement agricole et rural. Son bagage de compétences techniques comprend aussi la modélisation, la science des sols, la climatologie et le changement climatique.

Ronald Pushchak
M. Pushchak est professeur à l'école de santé en milieu de travail ainsi qu'à l'école de planification urbaine et régionale de l'Université Ryerson. En matière de recherche, ses domaines d'intérêt sont les évaluations environnementales, la détermination des lieux d'implantation d'installations, les évaluations de risques et la planification environnementale.

Michel Robin
M. Robin est membre du personnel enseignant de l'Université d'Ottawa. Il mène des recherches sur la protection des têtes de puits, la modélisation de la conductivité des sols et la dynamique des assises rocheuses fracturées.

David Rudolph
M. Rudolph est professeur associé au département des sciences de la terre de l'Université de Waterloo. Spécialiste reconnu de l'écoulement des eaux souterraines, il a travaillé à la protection des systèmes aquifères régionaux dans les zones urbaines.

David Sharpe
M. Sharpe est un géologue affilié à la Commission géologique du Canada. Il a participé à la caractérisation géologique/hydrogéologique de la moraine d'Oak Ridges et, à l'occasion de ce projet, a dirigé une équipe de scientifiques multidisciplinaires réunissant des spécialistes de la géologie, de l'hydrogéologie, de la géomatique, de la géochimie, de la géophysique et de la modélisation.

Also available in English.

www.ene.gov.on.caRenseignements: Arthur Chamberlain, Bureau de la ministre, (416) 314-5139; Mark Rabbior, Direction des communications, (416) 314-6666