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Le Conseil du premier ministre pour l'amélioration des soins de santé et l'élimination de la médecine de couloir publie son premier rapport

Communiqué

Le Conseil du premier ministre pour l'amélioration des soins de santé et l'élimination de la médecine de couloir publie son premier rapport

Le Conseil du premier ministre pour l'amélioration des soins de santé et l'élimination de la médecine de couloir publie son premier rapport, qui donne un aperçu du problème de la médecine de couloir en Ontario.

« Notre système de santé nous offre plusieurs raisons de nous enorgueillir. Cependant, on compte également plusieurs obstacles qui compliquent l'accès au système pour les patients et les fournisseurs, explique le Dr Rueben Devlin, conseiller spécial et président du Conseil. Ce rapport est un premier pas pour conseiller le gouvernement sur la manière de transformer le système de santé de l'Ontario. »

L'objectif de ce Conseil est d'offrir des conseils stratégiques au premier ministre et à la ministre de la Santé et des Soins de longue durée, afin d'aider à garantir que la population ontarienne possède un système de santé doté de la combinaison idéale de professionnels de la santé, du nombre adéquat d'hôpitaux et de lits de soins de longue durée et où les soins sont accessibles au moment et à l'endroit où ils sont requis.

Le Conseil est constitué de dirigeants du système de santé, notamment des cadres supérieurs et des professionnels de la santé de première ligne, en plus d'être alimenté par des groupes d'intervenants et des patients. Au cours des quatre premiers mois de son existence, le Conseil a entendu plus de 340 patients, intervenants de la santé et membres de ses six sous-comités.

Le document Soins de santé de couloir : un système sous tension circonscrit trois conclusions clés :

  • La difficulté à accéder au système de santé et les longs temps d'attente ont un impact négatif sur la santé des patients et sur le bien-être des familles, des fournisseurs et des soignants.
  • Le système est déjà confronté à des pressions en matière de capacité et ne possède pas la combinaison idéale de services, de lits ou d'outils numériques afin d'être prêt à réagir à l'augmentation prévue des besoins dans le domaine des soins complexes.
  • Une coordination plus efficace à l'échelle du système et au point d'intervention améliorerait l'efficacité du système et permettrait de mieux utiliser l'argent des contribuables.

Le Conseil commencera maintenant à élaborer des recommandations pour le gouvernement concernant la manière de régler le problème de la médecine de couloir. Les recommandations exploreront les possibilités d'amélioration des soins de santé numériques, de prestation intégrée des soins de santé et d'accroissement des gains de productivité dans le système afin d'améliorer les résultats au chapitre de la santé de la population ontarienne.

« J'encourage les Ontariennes et les Ontariens à participer aux travaux du Conseil en fournissant des observations sur notre premier rapport. Cela favorisera notre imputabilité et nous aidera à atteindre notre objectif d'améliorer les soins de santé en Ontario et d'éliminer la médecine de couloir », continue le Dr Devlin.

La population ontarienne peut transmettre ses observations sur le rapport en se rendant sur le site Web suivant ou en utilisant l'adresse électronique qui suit :

Faits en bref

  • Lors d’une journée moyenne en 2018, il y avait environ 1 000 patients qui attendaient pour un lit d’hôpital dans un espace non traditionnel ou sur une civière du service des urgences.
  • Selon le sondage sur l’expérience en matière de soins de santé 2018, 41 pour cent des Ontariennes et des Ontariens qui étaient allés au service des urgences avaient reçu des soins pour un trouble qui aurait pu être traité par leur fournisseur de soins primaires.
  • Actuellement en Ontario, moins d’un pour cent des rendez-vous en santé sont menés virtuellement.

Ressources additionnelles

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Sujets

Santé et bien-être