Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

L'honorable Liz Sandals, ministre de l'Éducation : Déclaration à l'Assemblée législative

Déclaration

L'honorable Liz Sandals, ministre de l'Éducation : Déclaration à l'Assemblée législative

Journée internationale du rose

ministère de l'Éducation

Queen's Park, Toronto

Sous réserve de modifications

Monsieur le Président, j'ai le plaisir de prendre la parole aujourd'hui devant cette assemblée pour souligner la Journée internationale du rose qui aura lieu mercredi prochain, le 8 avril.

Comme vous le savez, la Journée internationale du rose a vu le jour lorsqu'un adolescent de 9e année d'une école secondaire de la Nouvelle-Écosse a fait l'objet d'intimidations parce qu'il portait une chemise rose.

Deux élèves de son école ont alors réagi en achetant des chemises roses et en les distribuant à leurs camarades pour qu'ils les portent à l'école.

À leur grande surprise, des centaines d'élèves ont porté du rose pour montrer leur soutien à l'élève ayant fait l'objet de l'intimidation.

Ils ont ainsi montré qu'ils s'opposaient à l'intimidation et que ce type de comportement était inacceptable dans leur école.

Aujourd'hui, je tiens à rendre hommage aux écoles de la province qui prennent des mesures de sensibilisation pour attirer l'attention sur les conséquences de l'intimidation et pour promouvoir leurs écoles comme des milieux sûrs, inclusifs et tolérants, tous les jours.

J'aimerais remercier en particulier tous les jeunes de la province qui, mercredi prochain, organiseront la journée du rose dans leurs écoles.

Ensemble, nous parlons d'une seule voix pour affirmer haut et fort que nous ne tolérons pas l'intimidation, le harcèlement, la discrimination ou la haine dans nos écoles ou dans notre société.

Je souhaite remercier le Canadian Centre for Gender and Sexual Diversity [anciennement Jer's Vision], Egale, Jeunesse, J'écoute et beaucoup d'autres organismes, d'être des chefs de file sur le plan des initiatives de prévention de l'intimidation en Ontario et au Canada.

Monsieur le Président, malgré les mesures importantes que nous avons prises pour prévenir l'intimidation et y mettre fin dans nos écoles, nous savons qu'il y a encore beaucoup trop d'élèves qui ne se sentent pas en sécurité ou acceptés.

Les élèves lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres ou en questionnement sont trop souvent une cible d'homophobie, de biphobie ou de transphobie à l'école.

Malheureusement, nous connaissons tous les conséquences tragiques de ces comportements.

Monsieur le Président, pour réussir à l'école, nos élèves doivent se sentir en sécurité et acceptés.

Et je suis fière que notre gouvernement soit un chef de file pour ce qui est de la prévention et des interventions en matière d'intimidation.

Nous étions au premier rang pour adopter des lois solides, telles que la Loi pour des écoles tolérantes, et pour élaborer des ressources destinées aux conseils scolaires, qui abordent les problèmes d'intimidation et de victimisation par la prévention, l'intervention et le soutien.

La Loi pour des écoles tolérantes, adoptée en 2012, est la première du genre au Canada. Elle comprend des définitions de l'intimidation et de la cyberintimidation et oblige les conseils scolaires à prendre des mesures pour prévenir et traiter les comportements inappropriés.

Une personne à elle seule ne peut pas mettre un terme à l'intimidation. Il incombe à tous les membres de la communauté scolaire de s'assurer que nos écoles sont des milieux sûrs, inclusifs et tolérants pour tous.

C'est pourquoi il est important que nos écoles collaborent avec les parents, les élèves et le personnel à l'élaboration de politiques de prévention de l'intimidation sur les lieux scolaires.

Parallèlement aux efforts que notre gouvernement consacre pour rendre nos écoles tolérantes, il accroît les soutiens destinés aux enfants et aux jeunes aux prises avec des problèmes de santé mentale.

Nous avons mis de nouvelles ressources à la disposition du personnel enseignant pour qu'il puisse appuyer la santé mentale des élèves et promouvoir leur bien-être dans le cadre de la Stratégie ontarienne globale de santé mentale et de lutte contre les dépendances : Esprit ouvert, esprit sain.

Par ailleurs, nous poursuivons notre partenariat avec Jeunesse, J'écoute, pour que les jeunes puissent avoir accès à des conseils professionnels 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, au téléphone et en ligne.

De plus, Monsieur le Président, notre gouvernement a pris d'autres mesures pour mettre fin à l'intimidation en révisant et en actualisant le programme-cadre d'éducation physique et santé, publié au mois de février.

Nous devions mettre à jour notre programme-cadre pour que les élèves comprennent plusieurs choses importantes :

  • Les relations saines
  • Le fait de s'affirmer
  • L'utilisation sécuritaire de la technologie et d'Internet afin de pouvoir éliminer la cyberintimidation
  • La création de communautés inclusives
  • La santé mentale

Monsieur le Président, nous avons tous la responsabilité de dénoncer l'intimidation.

Les comportements inappropriés - comme l'intimidation, la cyberintimidation, la violence sexiste et les incidents fondés sur l'homophobie, la transphobie et la biphobie - sont inacceptables.

Nous devons continuer à travailler ensemble pour promouvoir la santé et le bien-être de nos élèves et leur permettre de continuer à apprendre dans des environnements scolaires sûrs, inclusifs et tolérants.

En conclusion, Monsieur le Président, j'espère que tous les députés marqueront la Journée internationale du rose, mercredi prochain, et qu'ils montreront leur soutien en portant du rose.

Ensemble, nous pouvons instaurer une culture de sécurité, de tolérance et d'inclusion dans nos écoles et dans notre société.

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Éducation et formation