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Les récipiendaires des années précédentes de la Bourse d'études Hilary M. Weston

Document d'information archivé

Les récipiendaires des années précédentes de la Bourse d'études Hilary M. Weston

Madeleine Ritts (2015)

Madeleine Ritts milite pour la justice sociale par des travaux de recherche sur les politiques publiques, la lutte contre la pauvreté et le counseling en santé mentale.

Pendant ses études au Collège George Brown, Madeleine a travaillé comme conseillère auprès des personnes en situation de crise, au sein de l'équipe des services communautaires de santé mentale d'un organisme d'accompagnement de proximité appelé Street Health. Elle a aussi travaillé pour le programme d'aide mutuelle du Centre de lutte contre l'oppression des genres de l'Université Concordia, à Montréal, et comme organisatrice communautaire au Centre des travailleurs et travailleuses immigrants. Elle est actuellement organisatrice et chargée de cas pour l'Ontario Coalition Against Poverty.

Son parcours lui a fait voir comment les inégalités sous le rapport du revenu, du logement, de l'alimentation et de l'accès aux services sociaux agissent l'une sur l'autre et peuvent avoir un effet sur l'état d'esprit des personnes touchées. Cette révélation a façonné son intérêt pour le travail social de première ligne, particulièrement dans le domaine des services de santé mentale pour les femmes et les personnes transgenres de la rue.

Madeleine a suivi avec succès le programme d'études Assaulted Women's and Children's Counsellor/Advocate du Collège George Brown. Elle va utiliser sa Bourse d'études Hilary M. Weston pour suivre le programme d'études de deuxième cycle en travail social de l'Université York et parfaire ses compétences dans les domaines du counseling et des services communautaires de santé mentale.

Amanda Suleiman (2015) 

L'attachement qu'Amanda voue aux services de santé mentale pour les enfants et les jeunes s'est développé à partir de ses travaux de recherche et de psychologie clinique. 

Pour son baccalauréat ès sciences en psychologie qu'elle a préparé à l'Université York, Amanda a étudié les façons dont la santé mentale maternelle se répercute sur la manière dont les mères apaisent leurs enfants. Amanda préside le Comité d'action pour la jeunesse de l'organisme Santé mentale pour enfants Ontario et a participé à la rédaction du premier document d'orientation sur la nécessité pour les écoles de soutenir les jeunes aux prises avec des problèmes de santé mentale. Le Comité d'action pour la jeunesse va tenir, en novembre, à Toronto, un sommet sur la santé mentale des jeunes. Amanda est en train de réaliser un film éducatif sur la création, dans les écoles, d'endroits propices au bien-être mental.

Amanda a aussi été adjointe de recherche au Centre de toxicomanie et de santé mentale, où elle a travaillé auprès des patients pour neutraliser les effets sur la santé mentale des troubles physiques chroniques.

Nimo Bokore (2014) 

Nimo Bokore poursuit une quatrième année d'études au doctorat à l'Université York.

Nimo est aussi une travailleuse sociale et une journaliste d'expérience. Sa recherche actuelle porte sur le dévoilement et l'enregistrement des récits de Canadiennes d'origine somalienne sur les traumatismes subis de retour dans leur communauté sous l'effet de conflits internes et régionaux, ainsi qu'ici, au pays, durant le bouleversant processus d'établissement.

De tels récits sont rarement entendus et presque jamais consignés à des fins de recherche en raison de la domination exercée par la parole masculine dans la société somalienne. Nimo fait œuvre de pionnière, non seulement pour avoir fait connaître ces témoignages, mais aussi pour avoir sondé les effets des traumatismes sur la santé mentale.

Nimo mettra à profit la Bourse d'études Hilary M. Weston pour avancer son importante recherche et constituer une base précieuse pour le développement de services de réinstallation spécialisés et de soutien à la santé mentale à l'échelle communautaire. 

A. deBie (2014)

A.deBie entame sa troisième année d'études au doctorat à l'Université McMaster.

Elle consacre ses travaux de recherche dans un domaine relativement nouveau de la « folie », sous l'angle des expériences et connaissances de personnes se déclarant déséquilibrées et se présentant comme les consommateurs ou survivants du système psychiatrique.

Elle apporte une contribution constante et importante au secteur de la santé mentale, d'abord comme travailleuse à l'intervention d'urgence auprès de l'Association canadienne pour la santé mentale, puis comme adjointe de recherche au Centre de toxicomanie et de santé mentale. Elle est aussi la coordonnatrice d'un collectif d'étudiants à Hamilton, mis sur pied comme groupe de soutien entre pairs et de défense des droits des étudiants de niveau postsecondaire éprouvant des problèmes de santé mentale. De plus, elle a pris part, à Toronto et à Hamilton, à l'organisation de la Mad Pride, un festival où les arts, la culture et les œuvres patrimoniales inspirées par la « folie » sont à l'honneur. La Mad Pride est célébrée partout dans le monde depuis plus de 20 ans.

La Bourse d'études Hilary M. Weston l'aidera à poursuivre sa recherche et à contribuer grandement à notre compréhension du milieu de la santé mentale et du mouvement social qui en est issu, ainsi qu'au soutien aux étudiants de niveau postsecondaire aux prises avec des problèmes de santé mentale.

Halina Haag (2013) 

Halina Haag consacre ses études aux obstacles auxquels se heurtent les personnes atteintes de troubles mentaux imputables à des lésions cérébrales traumatiques légères ou modérées. 

Dans le cadre de son programme de maîtrise de quatre ans en travail social à l'Université Wilfrid Laurier, Halina a conçu et mis sur pied des groupes de soutien pour les élèves souffrant de troubles mentaux imputables à des lésions cérébrales traumatiques légères ou modérées. Pendant son stage de maîtrise, elle a instauré le même modèle de groupe de soutien au Centre de santé St Joseph de Guelph, en Ontario.

La bourse d'études Hilary M. Weston aidera Haline à poursuivre ses études de doctorat à l'Université Wilfrid Laurier, où sa spécialisation portera sur l'étude de la condition des personnes handicapées.

Robyn Henderson (2013) 

Robyn Henderson a consacré ses études aux personnes marginalisées qui souffrent de troubles concomitants de santé mentale. 

Elle a obtenu un baccalauréat en arts (majeure en criminologie et justice pénale avec une concentration en psychologie) avec la plus haute distinction. Elle travaille actuellement à l'Armée du Salut où elle aide les sans-abris à trouver un logement adéquat et à le conserver en plus de faire du bénévolat auprès du Centre de détresse d'Ottawa et la région où elle offre des services d'intervention immédiate. 

Robyn a travaillé et fait du bénévolat auprès de plusieurs organismes sans but lucratif qui viennent en aide aux femmes et aux hommes marginalisés dans la région d'Ottawa.

La bouse d'études Hilary M. Weston aidera Robyn à poursuivre ses études de maîtrise en travail social à l'Université Carleton en septembre 2013.

Laura Meisner (2012) 

Laura Meisner a passé six ans à explorer de meilleurs programmes de soutien en santé mentale pour les enfants et les jeunes. Tout en étudiant pour obtenir son baccalauréat ès arts avec spécialisation en psychologie et son baccalauréat spécialisé en travail social, elle a travaillé au Children's Centre Thunder Bay, organisme qui se consacre à aider les enfants ayant des problèmes de santé mentale à mieux fonctionner à la maison et à l'école. 

Laura a élaboré des programmes d'études et autres pour les écoles, organisé des conférences pour les jeunes, mis sur pied et géré des programmes et des campagnes d'information sur la santé mentale, obtenu des subventions et présidé de nombreux comités. En plus d'être une bénévole active, elle préside le conseil d'administration de la Faye Peterson Transition House. La Bourse d'études Hilary M. Weston permettra à Laura de poursuivre sa recherche à l'Université Lakehead, où elle prépare une maîtrise en travail social. 

Jennifer Ward (2012) 

Jennifer Ward étudie le croisement du chagrin et des stigmates et ce que cela signifie pour les personnes qui ont survécu à un suicide - notamment celles dont les vies ont été affectées par la mort, le deuil et des problèmes de santé mentale.

Jennifer est la présidente de l'Association canadienne pour la prévention du suicide (ACPS) et a suivi la Formation appliquée en techniques d'intervention face au suicide (ASIST). Elle est également impliquée dans un programme de soutien aux survivants et fait partie du Council for Adolescent Suicide Prevention dans la région de Peel.

Tout en étudiant pour obtenir son grade de premier cycle à Ryerson, Jennifer a entrepris des travaux de recherche. Elle a reçu une bourse d'études de Ryerson dans le cadre du programme intitulé Undergraduate Research Opportunities (URO) Scholars Program, dont elle s'est servie pour diriger pour son propre travail de recherche, « It's Complicated: A Critical Exploration of Grief, Loss and Madness in Mental/Health ».

La Bourse d'études Hilary M. Weston permet à Jennifer de poursuivre sa recherche à l'Université Sir Wilfrid Laurier, où elle prépare une maîtrise en travail social.

Regine King (2011) 

Regine King s'est intéressée aux questions de santé mentale parce qu'elle a dû soigner ses propres blessures. Ayant survécu au génocide rwandais en 1994, elle a passé le reste de la décennie à travailler avec des victimes de traumatismes dans son pays natal.

En 2001, elle s'est installée au Canada et s'est mis à travailler dans le domaine de la santé mentale auprès de groupes parmi les plus vulnérables de la société : femmes victimes d'abus, jeunes de la rue et personnes souffrant de maladies mentales, entre autres.

En 2003, Mme King a obtenu une maîtrise en psychologie de l'orientation et en développement communautaire à l'Université de Toronto. Elle travaille maintenant en vue de l'obtention d'un doctorat. Sa recherche porte sur les dommages psychologiques provoqués par la violence de masse et sur les façons de traiter des personnes et des communautés souffrant de traumatismes, tout en tenant compte de leurs cultures.

Hiren Rawal (2011) 

Arrivé de l'Inde en 2008 avec trois diplômes universitaires en psychologie et en éducation, Hiren Rawal s'est consacré à son travail d'adjoint de recherche à l'École de service social de l'Université Laurentienne.

Il fait actuellement de la recherche sur le lien entre la santé mentale, l'itinérance et l'expérience de placement en famille d'accueil de jeunes du nord de l'Ontario, effectuant une transition difficile après être sortis du système de bien-être de l'enfance. Comme l'a fait remarquer un collègue admiratif de l'Université Laurentienne, M. Rawal a « choisi d'étudier un domaine sous-recherché afin de créer de nouvelles approches ».

Lors d'un stage dans un hôpital de Sudbury, il a acquis une expérience de première main en traitant des patients souffrant d'un début de psychose et de dépendance au jeu, entre autres problèmes de santé mentale.

Michelle Skop-Dror (2010) 

Après l'obtention d'un baccalauréat spécialisé en études féminines et en anglais de l'Université de Toronto, Michelle a complété une maîtrise en travail social à l'Université Wilfrid Laurier, se spécialisant dans le domaine des individus, familles et groupes.

Une fois diplômée, elle a travaillé à l'unité pour patients hospitalisés et au service de consultations externes pour adolescents du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH). En 2006, elle a occupé le poste de coordonnatrice des services de santé dans l'équipe de santé mentale au Centre d'accès aux soins communautaires du Centre-Toronto.

Michelle fut alors frappée par le grand isolement et les stigmates auxquels font face les femmes atteintes de fibromyalgie dans le système de soins de santé. Si bien qu'en 2009, elle reprend des études de doctorat à l'Université Wilfrid Laurier pour déterminer le genre de soutien et de ressources dont les femmes souffrant de fibromyalgie estiment avoir besoin afin d'améliorer leur état psychologique et physique ainsi que leur qualité de vie.

Maaria Blackwell-Moxam (2010) 

Maaria a obtenu deux diplômes à l'Université Laurentienne, l'un en gérontologie (2006) et l'autre en travail social (2008).

Lors de ses stages pratiques et dans le cadre de son emploi, Maaria a travaillé auprès des enfants ayant des besoins particuliers ainsi que des filles éprouvant des problèmes d'estime de soi.

Un stage pratique, dans le cadre du projet « Northern Outreach for Women with Postpartum Depression » de l'Association canadienne pour la santé mentale, l'a conduite à préparer une maîtrise sur la santé mentale des femmes souffrant de dépression post-partum. Elle prévoit étudier le vécu des femmes du nord de l'Ontario touchées par la dépression post-partum afin de déterminer le soutien dont celles-ci ont besoin.

Professionnellement, Maaria souhaite s'orienter dans le domaine du travail social clinique et faire de la recherche pour le système de soins de santé du nord de l'Ontario.

Magnus Mfoafo-M'Carthy (2009) 

Magnus Mfoafo-M'Carthy est porte-parole, clinicien, pédagogue et chercheur.

Cet étudiant, qui prépare un doctorat à la faculté de travail social de l'Université de Toronto, a émigré aux États-Unis du Ghana. À Queens, New York, il a fait du bénévolat au Creedmoor Psychiatric Centre, où il a découvert son désir de faire une différence dans la vie des personnes en marge de la société.

Après avoir obtenu une maîtrise en travail social, M. Mfoafo-M'Carthy a déménagé au Canada, plus précisément en Colombie-Britannique, où il a travaillé avec des adolescents délinquants sexuels.

Il y a un peu plus de 8 ans, M. Mfoafo-M'Carthy a commencé à travailler comme coordonnateur des services de santé mentale communautaire au Centre de toxicomanie et de santé mentale. 

Il y trouva le lieu idéal pour nourrir sa passion du travail social.

La Bourse d'études Hilary M. Weston appuiera son projet de recherche sur les services de santé mentale destinés aux communautés multiculturelles, projet qu'il effectue à l'Université de Toronto.

Margaret McLauchlan (2009) 

Margaret McLauchlan est une femme très déterminée. Ni une infirmité motrice cérébrale ni des douleurs chroniques ne l'ont empêchée de poursuivre son objectif d'obtenir une maîtrise en travail social à l'Université de Windsor.

Inspirée par les problèmes de dépression auxquels son fils s'est heurté durant sa dernière année d'études secondaires et avant qu'elle ne devienne invalide permanente, Mme McLauchlan a travaillé avec des personnes ayant une déficience développementale et fait l'objet d'un diagnostic mixte en Alberta et en Ontario.

Entre 1999 et 2005, elle a été membre du conseil d'administration de l'Association canadienne pour la santé mentale, section de Chatham-Kent. Elle est reconnue pour son engagement à l'égard du bien-être, de la dignité et de l'égalité des personnes atteintes de maladies mentales.

Les réalisations de son fils l'ont convaincue que les jeunes confrontés à des problèmes de santé mentale peuvent réussir à l'école et dans la vie si on leur fournit une aide stratégique.

Grâce à la Bourse d'études Hilary M. Weston, Mme McLauchlan pourra entreprendre un projet de recherche sur les programmes de soutien offerts aux jeunes qui font des études postsecondaires et souffrent de problèmes psychiatriques; ce projet se déroulera au bureau des Student Disability Services à l'Université de Windsor.

Alan McLuckie (2008) 

Alan McLuckie de Newcastle se spécialise dans le domaine de la santé mentale des enfants. 

Il prépare son doctorat à l'Université de Toronto et a travaillé dans le cadre de programmes concernant la santé mentale des enfants et de la famille à travers tout le Canada - de Calgary, en Alberta au cap Breton, en Nouvelle-Écosse, en passant par la région de Durham, en Ontario. Il a dirigé de nombreux groupes de thérapie pour des parents ayant des enfants autistes, et enseigne le travail social pour enfants et adolescents à l'Université de Toronto.

Ses recherches pour son doctorat portent sur l'étude des relations entre les symptômes de l'hyperactivité avec déficit de l'attention, les déficiences fonctionnelles et le stress lié à l'éducation des enfants. 

Bharati Sethi (2008) 

Bharati Sethi a mis son expérience personnelle d'immigrante au service de la défense des droits des immigrantes ayant des problèmes de santé mentale. 

L'étudiante en maîtrise en service social à l'Université Wilfred Laurier de Waterloo a étudié les risques dans le domaine de la santé mentale rencontrés par les immigrantes et les réfugiées en provenance de l'Inde, dus à des facteurs tels que le changement de répartition des rôles entre les sexes, et l'absence de réseau social et d'accessibilité aux services. 

Sa thèse de maîtrise étudiera la corrélation entre les femmes immigrantes et les enjeux liés à l'emploi.

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