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Fonds pour la recherche en Ontario sur la violence sexuelle contre les femmes autochtones

Document d'information archivé

Fonds pour la recherche en Ontario sur la violence sexuelle contre les femmes autochtones

Le gouvernement de l'Ontario finance trois nouveaux projets de recherche dans le cadre de son engagement à sensibiliser, faire obstacle et mieux répondre à la violence et au harcèlement sexuels en Ontario. L'initiative traduit également son engagement à améliorer les données et la recherche sur les femmes autochtones. 

Les projets de recherche proposés portent sur les expériences vécues par les femmes autochtones en particulier, ce qui comprend :

  • les signalements, les interventions et les services de soutien,
  • les pratiques d'enquête. 

Par suite de son appel de propositions, le ministère attribue environ 250 000 $ aux projets suivants :

Chercheurs

Budget

Thème

Partenaires et participants

Dre Magda Smolewski,  directrice de la recherche, Fédération des centres d'amitié autochtones de l'Ontario (chercheuse principale)

Maya Chacaby, candidate au doctorat (Institut des études pédagogiques de l'Ontario), chercheuse en chef


Mme Natasha Segal, MA en Politique publique, maîtrise en beaux-arts, chercheuse - Statistiques et évaluation

128 419 $

Gwayakwaajimowin (recherche des faits) : étude des comportements en matière de dénonciation de la part des femmes et des filles autochtones à l'égard de la violence sexuelle. Ce projet vise à :

  • Examiner la manière d'améliorer les pratiques actuelles en cas d'incidents de violence et de harcèlement sexuels contre les femmes et les filles autochtones pour que celles-ci tiennent compte des sensibilités culturelles et ainsi donnent lieu à davantage d'enquêtes et de condamnations.
  • Développer un modèle d'intervention à l'égard de la violence sexuelle qui serait sensible à la spécificité autochtone et urbaine et dont les résultats seraient mesurables.

Deux centres d'amitié autochtones regroupant des collectivités urbaines dispersées dans diverses villes de l'Ontario et les unités chargées des agressions sexuelles du service de police municipal

Dre Jamie Magnusson, Institut des études pédagogiques de l'Ontario (chercheur principal)

Dre Susan Marie Turner, Ph. D, Institut des études pédagogiques de l'Ontario, Université de Toronto

106 976 $

Les dénonciations, les pratiques d'enquête, les interventions et les services de soutien impliquant les policiers des Premières nations dans les réserves. Ce projet tient compte du point de vue des autorités policières et englobe les éléments suivants :

  • les relations entre la police et les organismes communautaires,
  • les pratiques exemplaires qui tiennent compte des besoins culturels et communautaires,
  • le contexte réglementaire et procédural définissant les services de police,
  • la collaboration entre les partenaires pour élaborer des pratiques d'enquête qui sont spécifiques à la communauté et fondées sur la culture.

Les Ganohkwasrâ Family Assault Support Services, Ohsweken (Ontario), travailleront en collaboration avec le service de police de Six Nations

Dre Janice Du Mont, de l'Institut de recherche du Women's College, Hôpital Women's College (chercheuse principale)

Sheila Macdonald du réseau ontarien des centres de traitement en cas d'agression sexuelle ou de violence familiale

Dre Anita Benoit, Institut de la santé des Autochtones Waakebiness-Bryce, Université de Toronto

15 496 $

Les résultats de l'engagement des forces policières sur l'usage que font les femmes et les filles autochtones des services offerts dans le cadre des programmes ontariens voués au traitement en cas d'agressions sexuelles :

  • Examiner les répercussions, s'il y en a, de l'engagement de la police sur l'évaluation médico-légale et l'utilisation des soins de santé dans le cadre des programmes voués au traitement en cas d'agressions sexuelles et de violence familiale.
  • Renforcer les connaissances actuelles en ce qui a trait aux filles et aux femmes autochtones survivantes d'agressions sexuelles pour cerner les différences entre ces dernières et les victimes non autochtones.

30 centres de traitement en cas d'agression sexuelle ou de violence familiale en Ontario

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