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L'Ontario introduit des scanners corporels dans les établissements correctionnels pour adultes

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L'Ontario introduit des scanners corporels dans les établissements correctionnels pour adultes

Étude pilote au Centre de détention du Sud de Toronto

Une étude pilote a été réalisée au Centre de détention du Sud de Toronto, du 31 août 2015 au 28 février 2016, en vue de l'introduction de scanners à rayons X SecurPASS de type général (corps entier) à des fins de sécurité. 

Au cours de la période pilote de six mois, 16 427 analyses ont été effectuées. Ces analyses ont permis de constater que 86 détenus possédaient des articles interdits, entre autres des lames en céramique, des pilules et de la marijuana.


Système de détection à balayage corporel par rayons X

Les techniques de sécurité actuelles ne sont pas conçues pour détecter et identifier des articles interdits non métalliques, comme des drogues et des armes en céramique qui peuvent être transportées à l'interne par des détenus. 

Des scanners corporels à rayons X sont déjà utilisés aux États-Unis et dans de nombreux autres pays. L'Ontario sera la première administration canadienne à utiliser ce moyen de sécurité supplémentaire.

Le ministère a mené à bien un processus d'approvisionnement concurrentiel en vue de l'installation de systèmes de détection à balayage corporel par rayons X dans tous les établissements correctionnels pour adultes de l'Ontario au cours des deux prochaines années afin de prévenir l'introduction d'objets interdits, de mieux détecter ceux-ci et, ainsi, de rendre les établissements plus sécuritaires pour le personnel et les détenus.

L'investissement total, y compris l'entretien de chaque appareil pendant dix ans, s'élève à environ 9,5 millions de dollars.


Établissements où l'installation est proposée en 2016-2017 :

Centre de détention d'Ottawa-Carleton (capacité de 552 détenus)

Centre de détention de Hamilton-Wentworth (capacité de 546 détenus)

Centre correctionnel du Centre-Est (capacité de 1 135 détenus)

Complexe correctionnel Maplehurst (capacité de 912 détenus)

Centre de détention de Niagara (capacité de 250 détenus)

Centre de détention de l'Est de Toronto (capacité de 368 détenus)

Prison de Thunder Bay (capacité de 124 détenus)

Centre correctionnel du Centre-Nord (capacité de 1 038 détenus)

Centre de détention du Sud-Ouest (capacité de 226 détenus)

Centre de détention d'Elgin-Middlesex (capacité de 410 détenus)

Prison de Sarnia (capacité de 60 détenus)


Établissements où l'installation est proposée en 2017-2018 :

Centre de traitement et de détention provisoire d'Algoma (capacité de 120 détenus)

Prison de Kenora (capacité de 129 détenus)

Centre régional de détention discontinue d'Elgin-Middlesex (capacité de 112 détenus)

Complexe correctionnel Monteith (capacité de 110 détenus)

Prison de North Bay (capacité de 110 détenus)

Centre de détention de Quinte (capacité de 229 détenus)

Établissement de traitement et Centre correctionnel de la vallée du Saint-Laurent (capacité de 100 détenus)

Prison de Sudbury (capacité de 117 détenus)

Centre correctionnel de Thunder Bay (capacité de 156 détenus)

Centre Vanier pour femmes (capacité de 292 détenues)

Prison de Brantford (capacité de 87 détenus)

Prison de Brockville (capacité de 48 détenus)

Prison de Fort Frances (capacité de 22 détenus)

Institut correctionnel de l'Ontario (capacité de 190 détenus)

Centre de détention discontinue de Toronto (capacité de 320 détenus)

Prison de Stratford (capacité de 50 détenus)


Les établissements correctionnels pour adultes en Ontario utilisent actuellement diverses autres méthodes pour détecter, intercepter et confisquer les objets interdits, en réduire le nombre et en prévenir l'introduction dans les établissements, y compris le fauteuil BOSS (Body Orifice Security Scanner), qui permet la détection d'objets logés dans les orifices, les détecteurs portatifs et les portiques détecteurs de métaux, les fouilles à nu et les unités canines.

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