Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

Le gouvernement fédéral n'a toujours pas de plan crédible pour gérer la crise à la frontière américaine

Communiqué

Le gouvernement fédéral n'a toujours pas de plan crédible pour gérer la crise à la frontière américaine

Un sondage réalisé à des fins internes par le gouvernement fédéral et récemment rendu public en vertu des lois régissant l'accès à l'information révèle qu'un nombre croissant de Canadiennes et de Canadiens manquent de confiance dans la capacité de ce gouvernement de gérer l'arrivée des migrants illégaux.

« Le gouvernement Trudeau refuse non seulement d'indemniser les provinces pour sa mauvaise gestion de la crise frontalière, a déclaré Lisa MacLeod, ministre des Services à l'enfance et des Services sociaux et communautaires, mais aussi d'écouter l'avis que lui exprime la population canadienne par le biais de ses propres sondages. »

Cette nouvelle coïncide avec la visite aujourd'hui de l'honorable Ahmed Hussen, ministre fédéral de l'Immigration, au Canadian Club, où il prendra la parole.

Selon le sondage d'opinion publique mené par le gouvernement fédéral, seulement 35 % des répondants en ligne sont d'avis que le gouvernement prend les mesures appropriées pour gérer les entrées illégales sur notre territoire, tandis que 18 % seulement estiment que le nombre de demandeurs d'asile est approprié.

En juillet dernier, l'Ontario a officiellement demandé au gouvernement fédéral d'indemniser entièrement la province et les municipalités pour les coûts associés aux migrants illégaux. En outre, une motion a été présentée la semaine dernière au Comité permanent des comptes publics demandant à la vérificatrice générale de l'Ontario de procéder à l'examen des coûts associés à l'immigration illégale.

« Il est important que nous comprenions mieux ces coûts et les pressions qu'ils exercent sur nos services provinciaux et municipaux, a souligné la ministre MacLeod. À Toronto, par exemple, environ 40 % des occupants des refuges sont des demandeurs d'asile. »

Depuis le début de 2017, 36 000 demandeurs d'asile ont franchi nos frontières ailleurs qu'aux points d'entrée réguliers. En outre, on constate depuis le début de 2018 une augmentation des chiffres par rapport à la même période l'année dernière. Selon les rapports déposés à la Chambre des communes, seulement 398 de ces demandeurs d'asile ont été déboutés à ce jour.

« Nous sommes fiers de notre province où tous les nouveaux arrivants au Canada sont les bienvenus, a conclu la ministre MacLeod. Cependant, nous avons été clairs dès le début : lorsque nos services sociaux subissent de pareilles pressions, nos engagements en la matière privilégieront avant tout les réfugiés et les demandeurs d'asile qui sont entrés légalement au Canada, en plus des personnes qui résident de manière permanente dans notre province. »

Renseignements pour les médias

  • Matt Gloyd

    Ministère des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires

    416 314-7013

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