Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

L'Ontario et le Conseil de protection des Grands Lacs se réunissent pour discuter des Grands Lacs et de la protection de l'eau

Communiqué

L'Ontario et le Conseil de protection des Grands Lacs se réunissent pour discuter des Grands Lacs et de la protection de l'eau

Le gouvernement de l'Ontario travaille à protéger ce qui compte le plus en cernant les mesures prioritaires à prendre pour protéger la qualité de l'eau et les écosystèmes des Grands Lacs et d'autres cours d'eau, dans le cadre de l'engagement pris dans le Plan environnemental pour l'Ontario.

Aujourd'hui, Rod Phillips, ministre de l'Environnement, de la Protection de la nature et des Parcs, et Glen Hare, chef du Grand conseil, ont coprésidé la réunion du Conseil de protection des Grands Lacs qui comprend des dirigeants de tout l'Ontario, dont des municipalités, des communautés de Première Nation et de Métis, des organisations environnementales et des membres de la communauté scientifique, pour discuter des enjeux et des possibilités liés aux Grands Lacs. La réunion a permis de mettre à jour les participants sur divers enjeux, comme les excès de sel de voirie, la pollution générée par le plastique, les algues nocives et le débordement des réseaux d'égout dans les cours d'eau. De plus, on a discuté des efforts du gouvernement visant à mettre à jour la Stratégie ontarienne pour les Grands Lacs et à négocier un nouvel accord Canada-Ontario liés aux Grands Lacs avec le gouvernement fédéral.

« C'était ma première réunion avec le Conseil de protection des Grands Lacs et j'ai trouvé très utiles cet échange d'idées et ce dialogue sur les façons de faire face aux pressions exercées sur nos ressources hydriques et de protéger nos Grands Lacs, a dit le ministre Phillips. Nous tiendrons compte de ce que nous avons appris à la réunion du Conseil et, avec les futures consultations, nous serons en mesure d'orienter nos interventions communes visant à protéger les Grands Lacs et tous les cours d'eau. »

La réunion a aussi rendu hommage à la défunte Josephine Mandamin, grand-mère anishinaabe, aînée, protectrice de l'eau et activiste. En 2003, elle avait cofondé Mother Earth Water Walk, marche annuelle qui longe le périmètre des cinq Grands Lacs, pour sensibiliser la population à l'état de ces cours d'eau. On estime que Josephine a marché un total de 25 000 kilomètres pour protéger l'eau. À titre de commissaire en chef de la Commission de l'eau des femmes de la nation anishinabek, Josephine Mandamin était une dirigeante respectée et contribuait beaucoup au Conseil de protection des Grands Lacs.

« Avec ses marches légendaires autour des Grands Lacs, Josephine a fait preuve de détermination et de dévouement pendant des années pour sensibiliser la population et j'espère que le monde a entendu son message - que l'eau est la vie, a déclaré le chef du Grand conseil Glen Hare. Nous vivons dans un monde meilleur grâce aux efforts de Josephine et de ceux qui continuent son œuvre visant à protéger notre précieuse Nibi, non seulement pour honorer l'héritage de Josephine, mais aussi pour protéger l'eau dans le monde entier. Nous avons eu le grand honneur de connaître une femme anishinaabe remarquable et d'apprendre d'elle. »

Réunir le Conseil de protection des Grands Lacs fait partie du Plan environnemental pour l'Ontario du gouvernement visant à protéger l'air, les sols et l'eau, à prévenir et réduire les déchets, à aider les Ontariens et Ontariennes à continuer de faire leur part pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, et à rendre les collectivités et les familles plus résilientes aux effets du changement climatique. Dans le cadre du Plan environnemental, l'Ontario publiera un document de consultation sur la protection de l'eau dans les prochaines semaines pour consulter le grand public sur les mesures à prendre pour mieux protéger nos ressources hydriques.

Faits en bref

  • Les Grands Lacs alimentent en eau potable plus de 70 pour cent de la population de l’Ontario et leurs bassins versants abritent plus de 30 000 espèces de poissons, d’oiseaux et autres créatures vivantes.
  • Les quelque 250 000 lacs de l’Ontario, y compris les Grands Lacs, contiennent environ un cinquième des réserves mondiales d’eau douce.
  • Le Conseil de protection des Grands Lac donne l’occasion de collaborer aux participants provenant des secteurs principaux de l’Ontario, comme les municipalités, les communautés de Première Nation et de Métis, les organisations environnementales, le secteur des loisirs et du tourisme, le secteur industriel, la communauté scientifique et d’autres intervenants, pour discuter des enjeux prioritaires liés aux Grands Lacs.

Ressources additionnelles

Citations

« Nous avons entendu clairement aujourd’hui que le lac Ontario pourrait être le plan d’eau le plus précieux au Canada, alimentant en eau potable neuf millions de personnes. Nous devons absolument aider les gens à faire le lien avec le lac pour qu’ils comprennent et respectent la valeur de l’eau. Vu le développement du secteur industriel, des entreprises et des logements autour du lac, les égouts et la pollution deviennent des enjeux de plus en plus préoccupants. Le Conseil et le plan environnemental du gouvernement rend ces enjeux plus visibles, et nous avons hâte de faire des progrès à cet égard. »

Mark Mattson

Swim Drink Fish Canada

« Reconnaissant l’importance égale de l’économie et de l’environnement, la réunion du Conseil a fourni aujourd’hui une plateforme qui a permis de réfléchir à la meilleure façon de collaborer pour trouver des solutions innovatrices et pratiques aux questions liées à la pollution générée par le plastique et pour mieux cibler le dialogue sur l’économie circulaire et le marché de matériaux dans la région binationale des Grands Lacs. »

Christopher Hilkene

Pollution Probe

« Le sel de voirie rend les routes et les trottoirs plus sûrs en hiver, mais un usage excessif de sel pollue les cours d’eau. Cette substance toxique s’accumule dans les cours d’eau et les rend impropres à la survie de la faune d’eau douce. Par le biais du Conseil, nous collaborons avec divers partenaires commerciaux et gouvernementaux dans le but de limiter l’épandage du sel de voirie et de faire en sorte que nous ayons, toute l’année, à la fois des routes et des trottoirs sûrs et des écosystèmes d’eau douce sains. »

Elizabeth Hendriks

vice-présidente, Eau douce, WWF-Canada

Renseignements pour les médias

Partager

Sujets

Environnement et énergie Gouvernement