Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

L'Ontario facilite l'accès aux banques alimentaires aux personnes dans le besoin

Communiqué

L'Ontario facilite l'accès aux banques alimentaires aux personnes dans le besoin

La province abolit des obstacles non nécessaires pour les organismes de partage alimentaire

Ministère de la Santé

TORONTO — L'Ontario propose des modifications pour abolir les obstacles non nécessaires pour les banques alimentaires, les organismes à but non lucratif et les organismes de bienfaisance qui œuvrent dans les dons d'aliments et l'alimentation communautaire afin de faciliter la vie aux personnes dans le besoin.

Aujourd'hui, la vice-première ministre et ministre de la Santé Christine Elliott s'est rendue à l'école Our Lady of Lourdes en compagnie de Todd Smith, ministre des Services à l'enfance et des Services sociaux et communautaires, et de Prabmeet Sarkaria, ministre associé délégué aux Petites entreprises et à la Réduction des formalités administratives, afin d'annoncer que l'Ontario propose de permettre aux organismes qui servent des aliments à faible risque, comme des fruits et des produits préemballés, de fonctionner sans matériel de nettoyage industrialisé conçu pour les restaurants et la présence d'un préposé à la manipulation des aliments agréé. Actuellement, l'Ontario ne fait pas de distinction entre les restaurants de chaînes de restauration rapide et les soupes populaires, les programmes parascolaires et les nouveaux organismes innovateurs d'aide et de livraison alimentaires offerts dans les écoles, les centres communautaires, les églises, les mosquées, les temples et les synagogues.

« La province possède plusieurs règlements importants pour favoriser la santé et la sécurité de toute la population ontarienne, ce qui demeure notre principale priorité, a déclaré la ministre Elliott. Cependant, certaines règles sont inutilement lourdes pour les organismes à but non lucratif et de bienfaisance qui appuient les personnes et les familles de nos collectivités qui vivent de l'insécurité alimentaire. Les changements que nous proposons sont une réponse directe aux besoins de ces organismes. Les banques alimentaires et les organismes de bienfaisance devraient consacrer leur temps et leurs ressources à aider ceux et celles qui sont dans le besoin. »

Grâce aux modifications proposées, nous aurons la certitude que ces organismes préparent des aliments de façon salubre tout en les obligeant à avoir :

  • un nombre établi de postes de lavage des mains;
  • un lavabo à deux ou trois compartiments pour nettoyer les ustensiles ou un lave-vaisselle commercial;
  • au moins un préposé à la manipulation des aliments ou un superviseur sur place. 

Les membres du public et du secteur ont jusqu'au 27 novembre pour faire parvenir leurs commentaires au gouvernement sur les modifications réglementaires proposées.

« Notre gouvernement permet aux organismes communautaires de l'Ontario de fournir plus facilement de la nourriture aux personnes dans le besoin, a expliqué le ministre Smith. En améliorant la réglementation qui reconnaît quand des produits alimentaires simples et préemballés peuvent être distribués en toute sécurité, nous atténuons le fardeau qui pèse sur ces organismes qui se consacrent à aider nos concitoyens les plus vulnérables. » 

« Trop souvent, la réglementation rend les choses plus difficiles qu'elles devraient l'être, a continué le ministre Sarkaria. Dans le cadre de notre travail pour réduire le fardeau réglementaire grâce à la Loi pour mieux servir la population et faciliter les affaires, nous corrigeons la réglementation qui a entraîné des conséquences imprévues — comme nuire aux banques alimentaires et aux organismes de bienfaisance religieux qui visent à aider leurs prochains et à nourrir les moins fortunés d'entre nous. »

L'exemption proposée fait partie de l'approche réfléchie et ciblée de l'Ontario pour réduire le fardeau réglementaire dans différents secteurs, notamment l'agriculture, le camionnage, la construction, les soins de santé et la restauration. Elle procurera des avantages directs aux personnes dans leur vie de tous les jours, tout en facilitant aussi les affaires, la création d'emplois et la croissance des salaires.

« Nous avons ardemment défendu la formation, l'éducation et la supervision en matière de salubrité des aliments qui comprennent la capacité existante dans le secteur à but non lucratif tout en garantissant la sécurité des gens, a dit Lori Nikkel, directrice générale de Second Harvest. Avec les possibilités croissantes de récupérer les surplus alimentaires, nous constatons l'existence de lacunes qui peuvent empêcher les programmes alimentaires d'offrir de bons aliments sains à certaines de nos populations les plus vulnérables. Nous sommes heureux que le gouvernement mène des consultations afin de mieux comprendre les ressources qui existent dans le secteur pour servir des aliments, ainsi que le besoin d'offrir de la formation et une supervision spécialement conçues pour s'assurer que les personnes les plus vulnérables de l'Ontario peuvent avoir accès aux aliments dont elles ont besoin pour réussir. »

« Les programmes de repas communautaires et les banques alimentaires jouent un rôle essentiel en répondant aux besoins immédiats de nos résidents les plus vulnérables, a renchéri Neil Hetherington, directeur général de la Daily Bread Food Bank. Nous sommes enchantés de participer à cette consultation afin de nous assurer que ces programmes importants peuvent fonctionner de façon sécuritaire dans nos collectivités. »


Renseignements pour les médias

Partager

Sujets

Gouvernement Santé et bien-être