Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

L'Ontario protège ses athlètes par la prévention des commotions cérébrales

Communiqué

L'Ontario protège ses athlètes par la prévention des commotions cérébrales

Lancement de la vidéo « Après un coup, faites une pause. » Lancement vidéo de la campagne de sensibilisation à la Loi Rowan

Toronto — L'Ontario améliore la sécurité dans les sports de compétition pratiqués par des athlètes amateurs, des enfants et des jeunes en plus de sensibiliser les gens à la prévention des commotions cérébrales.  

Michael Tibollo, ministre du Tourisme, de la Culture et du Sport, accompagné de Lisa MacLeod, ministre des Services à l'enfance et des Services sociaux et communautaires et d'Eric Lindros, membre du Temple de la renommée du hockey et ardent militant en faveur de la prévention des commotions cérébrales, a officiellement lancé la campagne de sensibilisation de la Loi Rowan avec une vidéo sur la prévention des commotions cérébrales, diffusée dans les cinémas de l'ensemble de l'Ontario. Cette campagne organisée à l'échelle provinciale fournit aux personnes les plus concernées des renseignements sur la prévention des commotions cérébrales.

« Gardant toujours en tête le récit du décès de Rowan Stringer, lequel aurait pu être évité, le gouvernement de l'Ontario s'efforce de protéger les athlètes amateurs en sensibilisant la population sur la prévention des commotions cérébrales, » a déclaré le ministre Tibollo. « Réduire le risque de commotion cérébrale demeure l'objectif. Mais des accidents peuvent survenir. Savoir comment réagir en cas de commotion cérébrale peut sauver des vies, que vous soyez un athlète, un élève, un parent, un entraîneur, un officiel ou un spécialiste de l'éducation. »

Déployée sur divers supports (vidéo, supports imprimés et médias sociaux), la campagne de sensibilisation de la Loi Rowan va faire évoluer le discours sur la manière dont les commotions cérébrales sont prises en charge. L'objectif est d'encourager les entraîneurs, les parents et les joueurs à cesser d'encenser les « durs à cuire » qui retournent trop rapidement sur le terrain après avoir subi une commotion cérébrale et, à la place, à reconnaître ce grave traumatisme crânien qu'est la commotion cérébrale, et le temps nécessaire pour la soigner. 

« Ayant expérimenté moi-même les effets d'une commotion cérébrale, je suis extrêmement fier de prêter ma voix aux efforts de sensibilisation sur la prévention des commotions cérébrales, a déclaré Eric Lindros. Après un coup, faites une pause. est le slogan de cette campagne visant à encourager les enfants à s'arrêter de jouer et à prendre une pause lorsqu'ils reçoivent un coup pendant une partie. Personne ne devrait jouer alors qu'il souffre peut-être d'une commotion cérébrale. » 

La ministre MacLeod a parrainé la Loi Rowan sur la sécurité en matière de commotions cérébrales à l'Assemblée législative, où elle a été adoptée à l'unanimité en mars 2018. 

« Les commotions cérébrales peuvent avoir des conséquences graves - allant des traumatismes cérébraux aux décès. C'est ce que nous a appris le décès de Rowan Stringer, » de dire MacLeod. « Je suis fier du leadership dont l'Ontario fait preuve en présentant la première loi canadienne en matière de commotions cérébrales et j'appelle de nouveau les autres provinces et territoires à emboîter le pas. Un tel geste pourrait sauver des vies. »

Faits en bref

  • La Loi Rowan a été baptisée ainsi en l’honneur de Rowan Stringer, une joueuse de rugby de 17 ans originaire d’Ottawa, décédée au printemps 2013 d’un syndrome connu sous le nom de syndrome du second impact (œdème cérébral d’envergure catastrophique).
  • À compter du 1er juillet 2019, les athlètes, les parents, les entraîneurs et les officiels seront tenus de lire les ressources de sensibilisation aux commotions cérébrales ainsi que le code de conduite en cas de commotion cérébrale de l’organisme de sport.
  • Les taux les plus élevés de commotions cérébrales en Ontario ont été constatés chez les enfants et les jeunes de moins de 18 ans.
  • Les commotions cérébrales représentent plus d’une blessure sur cinq que subissent les élèves ontariens et qui sont traitées par un médecin ou un infirmier.
  • Les étudiants ontariens qui déclarent une blessure à la tête sont plus de deux fois plus susceptibles d’exprimer une détresse émotionnelle et de connaître des résultats scolaires moins bons.

Ressources additionnelles

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