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Déclaration du Ministre sur le transport en commun à Scarborough

Déclaration archivé

Déclaration du Ministre sur le transport en commun à Scarborough

Ministère des Transports

Aujourd'hui, Glen Murray, ministre des Transports et ministre de l'Infrastructure, a publié la déclaration suivante sur le transport en commun à Scarborough.

« Aujourd'hui, le Conseil municipal de Toronto débat de deux options pour l'extension du service de transport en commun rapide au centre-ville de Scarborough. En mai, le Conseil municipal a voté sur un rapport en faveur de l'option métro par rapport à l'option système léger sur rail (SLR). Il est très difficile pour Metrolinx de procéder si le Conseil municipal et la TTC ne soutiennent pas les options de transport en commun qui ont été approuvées par la municipalité. Cet automne, ces projets devront impérativement faire l'objet de décisions, et les conséquences en matière de coûts seront substantielles.

Ce projet est un des quatre grands projets de transport en commun rapide à Scarborough financés en vertu du Grand Projet. Nous sommes conscients qu'il s'agit là d'une question importante, mais ce qui est débattu à l'hôtel de ville est un petit élément d'un plan plus vaste qui contribuera à réduire la congestion, à créer de meilleurs emplois et, surtout, qui aidera les gens dans leur vie quotidienne.

Pour la première vague du Grand Projet, la province fournit 90 pour cent des 16 milliards de dollars que coûtent les améliorations au transport en commun dans la région du Grand Toronto et de Hamilton. Le gouvernement du Canada n'a pas joué un rôle important. Si le gouvernement Harper s'était engagé à payer simplement un tiers des coûts en capital de ces projets de transport en commun essentiels, nous serions en bonne voie de trouver une solution globale.

Je veux affirmer sans ambages que nous comptons aller de l'avant avec le Grand Projet et que nous refusons que d'autres éléments de ce dernier soient mis en péril à cause de la réaffectation de fonds. Si la décision est prise de privilégier un métro, les gouvernements fédéral et municipaux devront payer les coûts restants. Cela inclut les coûts associés au changement de projet.

Finalement, il nous faut dépasser le débat opposant SLR et métro. Notre région ne peut pas se permettre de retards supplémentaires dans la mise en œuvre des projets du Grand Projet qui en ont résulté. Les Ontariens sont en droit d'espérer le début des mises en chantier et que les trois ordres de gouvernement s'y impliquent. »

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