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Profil de la communauté francophone de l'Ontario

Document d'information archivé

Profil de la communauté francophone de l'Ontario

La diversité de la communauté francophone de l'Ontario est le fait saillant d'un nouveau rapport statistique du Gouvernement de l'Ontario et la Fondation Trillium de l'Ontario (FTO).

Ministère des Affaires francophones

Démographie

  • L'Ontario compte près de 600 000 francophones - En 2006, la population totale de la communauté francophone s'élevait à 582 695 personnes, soit une augmentation de 4 545 personnes depuis 2001.
  • Une personne sur vingt en Ontario est francophone.
  • La communauté francophone est plus âgée que celle de l'Ontario dans son ensemble; elle compte proportionnellement plus de personnes âgées de 65 ans et plus et moins de personnes âgées de moins de 35 ans.
  • La grande majorité des francophones (81,2 %) habitent dans les 25 régions désignées en vertu de la Loi sur les services en français.

Mobilité et lieu de naissance

  • Trois francophones sur cinq sont nés en Ontario et un sur cinq est né au Québec.
  • Environ 14 % des francophones de l'Ontario sont nés à l'extérieur du Canada.
  • Près de 22 % des immigrants francophones sont arrivés entre 2001 et 2006, soit un pourcentage plus élevé que dans la population générale.

Rétention de la langue

  • La majorité des francophones (55 %) parle le français le plus souvent à la maison.
  • Plus des deux tiers des francophones utilisent le français au travail.

Situation économique 

  • En 2006, les francophones de l'Ontario gagnaient un revenu d'emploi moyen et médian supérieur à celui de la population en général dans toutes les régions.
  • L'écart salarial entre les femmes et les hommes francophones était moindre que dans la population ontarienne dans son ensemble.
  • En 2006, moins de francophones de l'Ontario vivaient sous le seuil de faible revenu comparativement à la population dans son ensemble avec toutefois des variations régionales importantes : les francophones habitant dans le Centre de l'Ontario et, en particulier à Toronto, présentaient la plus forte proportion de personnes vivant sous le seuil de faible revenu.

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