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Le gouvernement de l'Ontario met en œuvre le plan qu'il a conçu pour favoriser l'innovation dans le secteur agroalimentaire et la prospérité des collectivités rurales

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Le gouvernement de l'Ontario met en œuvre le plan qu'il a conçu pour favoriser l'innovation dans le secteur agroalimentaire et la prospérité des collectivités rurales

Document d'information

Le gouvernement de l'Ontario soutient le secteur agroalimentaire de la province et apprécie ses contributions. Le secteur injecte 30 milliards de dollars dans l'économie provinciale. Il emploie 650 000 personnes et ses exportations annuelles sont chiffrées à 8,4 milliards de dollars. Sont décrits plus bas les principaux progrès qui ont été réalisés pour concrétiser le plan du gouvernement.

Compétitivité et soutien économique

  • Le gouvernement a signé le Cadre stratégique pour l'agriculture. Pendant les cinq années de ce programme, le Canada et l'Ontario investiront plus de 1,7 milliard de dollars dans le secteur agroalimentaire.
  • Il a participé à 50 projets qui ont généré des investissements d'environ 400 millions de dollars et permis de créer et de préserver plus de 2 300 emplois jusqu'à maintenant en 2005 2006.
  • Le gouvernement a créé la commission ontarienne de commercialisation des pommes, qui permettra aux producteurs commerciaux de se faire entendre avec une seule voix, de réaliser des activités de recherche et de sensibilisation pour préparer l'avenir, et d'accroître leur part de marché.
  • Il a répondu aux besoins financiers immédiats du secteur agricole en lui accordant jusqu'à 188 millions de dollars dans le cadre de programmes fédéraux et provinciaux visant à stabiliser l'industrie et à venir en aide aux agriculteurs. Ce montant comprend 172 millions de dollars sur trois ans dans le cadre de programmes de gestion des risques d'entreprise établis en vertu du Cadre stratégique pour l'agriculture et jusqu'à 16 millions de dollars que l'Ontario accordera sous forme de paiements provisoires dans le cadre du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole pour repositionner l'industrie des animaux d'élevage à la suite des cas d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB).
  • Le gouvernement provincial a accordé 84 millions de dollars, dont le secteur de l'élevage des ruminants avait grandement besoin pour se remettre des effets des cas d'ESB qui ont été découverts. En ajoutant les fonds accordés par le gouvernement fédéral, le secteur ontarien de l'élevage des ruminants a reçu environ 317 millions de dollars.
  • Il a continué de venir en aide à la Ontario Cattlemen's Association en lui accordant 4 millions de dollars supplémentaires pour maintenir le ramassage des cadavres d'animaux. Ce montant s'ajoute à la somme de 1,3 million de dollars accordée l'an dernier. De plus, 800 000 $ ont été accordés pour réaliser trois projets visant à accroître la capacité d'abattage dans la province. Ce montant fait partie des 7 millions de dollars prévus pour cette initiative.
  • Le gouvernement a accordé 79 millions de dollars de plus aux producteurs de céréales et d'oléagineux.
  • Dans le cadre du Programme d'infrastructure de drainage agricole, le gouvernement a octroyé 6 millions de dollars à des agriculteurs et des municipalités pour la construction, l'amélioration et l'entretien de systèmes de drainage.
  • Il a exonéré des droits de cession immobilière les transferts de propriétés agricoles entre les membres d'une même famille, ce qui aidera les familles à transmettre les traditions agricoles d'une génération à l'autre et à conserver une plus grande partie de leur argent durement gagné.
  • Les agriculteurs ne sont plus tenus de payer les droits d'administration exigés pour obtenir un permis de prélèvement d'eau.
  • Le gouvernement a adopté de nouveaux critères d'évaluation fiscale plus équitables pour les biens fonds équestres. Ainsi, les exploitations où on procède à la reproduction, à l'élevage et à l'entretien des chevaux et où on soigne ces animaux sont traitées de la même façon que les autres types d'exploitations agricoles.
  • On a simplifié la façon dont les agriculteurs doivent demander l'exemption de la taxe de vente au détail lorsqu'ils achètent des services, de l'assurance ou des biens admissibles liés à la production agricole pour leur entreprise. Depuis le 1er avril 2005, les agriculteurs peuvent présenter leur carte d'identité délivrée par l'organisme agricole général dont ils sont membres pour obtenir l'exemption de la taxe de vente au détail au point de vente.
  • En collaboration avec les gouvernements fédéral et provinciaux, on a amélioré le Programme canadien de stabilisation du revenu agricole pour que les agriculteurs ontariens aient accès à des programmes de gestion des risques d'entreprise qui répondent à leurs besoins.
  • Le gouvernement provincial a mis en oeuvre un programme de développement actif des exportations visant à repérer les acheteurs étrangers et à les mettre en contact avec les exportateurs ontariens. Parmi les réalisations récentes d'entreprises ontariennes, citons les suivantes : une entreprise vend pour plus de 10 millions de dollars de produits de boulangerie à l'entreprise Wal-Mart des États-Unis; une autre entreprise vend des repas légers, des produits de boulangerie, des plats surgelés et des hors-d'œuvre à un grand détaillant au Texas et au Mexique; des barres énergétiques et des croustilles de marque maison sont vendues au Royaume-Uni; et des biscuits fins fabriqués en Ontario sont vendus à Manhattan.
  • On a lancé une nouvelle campagne publicitaire télévisée (Ontario, terre nourricière) encourageant les consommateurs à acheter des fruits et légumes frais cultivés dans la province.
  • Vingt-quatre détaillants de produits alimentaires qui ont fait preuve d'une créativité et d'un engagement remarquables lors de la mise en marché de fruits et légumes ontariens ont reçu le prix des détaillants d'Ontario, terre nourricière.

Des collectivités rurales dynamiques

  • Le gouvernement a remis une subvention de un million de dollars pour que soit achevé le Centre de développement rural Rudy H. Brown, au Collège Ridgetown. Cette subvention est en plus de celle de 2,5 millions de dollars que le gouvernement avait accordée en 2004. Le Centre aura des salles de classe, un auditorium, des bureaux administratifs (nécessaires en raison du nombre croissant des inscriptions au Collège Ridgetown) et une nouvelle salle communautaire consacrée à des activités locales. Ces subventions complètent la contribution de la Ridgetown College Agri-Food Foundation, qui a recueilli la moitié des fonds nécessaires au projet.
  • Le gouvernement a prévu un investissement de 24 millions de dollars, échelonné sur cinq ans, pour apporter des améliorations diverses, dont celles-ci : amélioration de l'infrastructure au Collège Ridgetown grâce à la création du Centre de développement rural Rudy H. Brown; progrès en matière de santé et de sécurité au Laboratoire de contrôle de la qualité et de l'innocuité des aliments; améliorations dans trois collèges agricoles et 14 stations de recherche de l'Ontario.
  • Le gouvernement a prévu des fonds de 50 millions de dollars pour favoriser la transition chez les cultivateurs de tabac qui désirent produire autre chose, et pour encourager la diversification économique et l'innovation dans leurs collectivités.
  • Le gouvernement a annoncé qu'il voulait sauvegarder le précieux patrimoine agricole de la province en transférant, à l'organisme Country Heritage Experiences Inc., les droits de propriété sur le Country Heritage Park, à Milton. Si le transfert est mené à bien, le gouvernement contribuera 750 000 $ pour soutenir le parc, en plus d'une somme de 143 000 $ pour aider à préserver ses collections.
  • Le gouvernement a renouvelé son entente avec l'organisme 4-H Ontario. Au cours des trois prochaines années, il remettra à 4-H Ontario des subventions de 2,1 millions de dollars pour qu'il poursuive l'important travail qu'il fait pour aider la jeunesse rurale à développer ses aptitudes.
  • Le gouvernement a aidé plus de 4 000 jeunes d'un milieu rural à trouver un emploi d'été pour qu'ils se perfectionnent et acquièrent une expérience utile.
  • Le gouvernement a aidé à protéger les travailleurs agricoles. Il a étendu aux exploitations agricoles les protections que garantit la Loi sur la santé et la sécurité au travail. Le règlement devrait entrer en vigueur en juin 2006.
  • Le gouvernement a mis sur pied l'Équipe de consultation du secteur agricole, qui a pour mission de veiller à ce que le plan de gestion de la croissance aborde les préoccupations des intéressés du secteur agricole. Font partie de l'Équipe M. Lyle Vanclief, ancien ministre fédéral de l'Agriculture, et M. Bob Bedggood, ancien président de la Fédération des agriculteurs chrétiens de l'Ontario.
  • Conformément à la recommandation de l'Équipe de consultation du secteur agricole, le gouvernement a simplifié les formules utilisées pour établir la distance minimale qu'il est recommandé de prévoir entre des installations d'élevage et des lieux consacrés à d'autres activités. Il a pris cette mesure pour que les activités d'élevage et les activités non agricoles soient traitées de façon cohérente.

Salubrité des aliments

  • Le gouvernement a demandé au juge Haines d'effectuer un examen indépendant du système ontarien d'inspection des viandes. Dans son rapport, le juge Haines a indiqué que la province disposait d'un bon système, et le gouvernement y apporte des améliorations. À la suite de cet examen, on a adopté un règlement établissant des normes plus strictes en matière de salubrité de la viande en Ontario. Ce règlement exige entre autres que les usines autonomes de transformation de la viande soient inspectées et titulaires d'un permis, que les mesures de contrôle des procédés soient renforcées dans les usines de transformation de la viande et que les préposés à la manutention des aliments reçoivent une formation.
  • Le gouvernement a engagé d'autres inspecteurs des viandes à temps plein. À la suite d'un vaste concours, le ministère a embauché 61 inspecteurs à temps plein et 61 inspecteurs à temps partiel, qui s'ajoutent aux 10 inspecteurs à temps plein déjà en poste. Le ministère compte donc 132 inspecteurs des viandes.
  • Le gouvernement a mis en oeuvre le programme Avantage HACCP, qui vise les petites et moyennes entreprises de transformation des produits alimentaires. L'analyse des risques et la maîtrise des points critiques (HACCP) est un système de salubrité des aliments qui permet de repérer les problèmes qui peuvent survenir lors de la transformation des produits alimentaires pour éviter qu'ils ne se produisent. Le programme Avantage HACCP est un moyen pratique de maintenir des normes élevées en matière de salubrité des aliments.
  • Le gouvernement a signé un plan Canada-Ontario d'intervention en cas d'urgence qui permettra de mieux protéger la santé des troupeaux et des citoyens de la province contre les maladies animales étrangères.
  • Il a mis en oeuvre le Programme d'aide aux établissements de transformation des viandes, un programme de quatre ans doté d'un budget de 25,35 millions de dollars. Ce programme aidera l'industrie des viandes à instruire et former son personnel, à prendre des décisions techniques et commerciales et à modifier ses installations et ses procédés pour les rendre conformes au nouveau règlement sur les viandes. Les exploitants d'établissements peuvent recevoir une aide financière pouvant atteindre 25 000 dollars dans le cadre de ce programme.
  • Le gouvernement a créé le Bureau du vétérinaire en chef de l'Ontario pour donner suite à une recommandation clé formulée dans le rapport Haines, protéger la santé publique et stimuler la compétitivité dans le secteur agroalimentaire.

Recherche et innovation

  • Le gouvernement a investi 4,6 millions de dollars pour remplacer ou mettre à niveau l'infrastructure vieillissante de 18 installations agricoles de la province et s'assurer que le secteur agroalimentaire demeure compétitif.
  • Il a annoncé le transfert de la propriété de trois collèges et de 14 stations de recherche à l'Institut de recherche agricole de l'Ontario pour encourager de nouveaux investissements dans les installations ontariennes de recherche agroalimentaire.
  • En partenariat avec Agriculture et Agroalimentaire Canada, le gouvernement a créé l'Institut de gestion agricole (IGA), un investissement de cinq millions de dollars dans la gestion des affaires et les compétences connexes. L'IGA fournira aux familles d'agriculteurs, aux gestionnaires et aux conseillers agricoles de la province un meilleur accès aux outils dont ils ont besoin pour améliorer leurs résultats économiques et d'affaires.
  • En collaboration avec le gouvernement du Canada, la province a investi plus de cinq millions de dollars dans des projets d'innovation qui renforceront les liens entre les producteurs et les consommateurs et qui permettront de repérer les possibilités de commercialisation résultant de l'avancement des sciences de la vie et des bioproduits et de saisir les occasions liées aux nouvelles tendances en matière de vie saine. Les deux paliers de gouvernement partagent le coût de ces initiatives, qui sera payé à partir de l'enveloppe de 15,2 millions de dollars réservée à la science et à l'innovation prévue par le Cadre stratégique pour l'agriculture Canada-Ontario.
  • Le gouvernement a créé l'Institut des politiques agroalimentaires innovatrices, qui est chargé de recommander des politiques à long terme visant à améliorer la qualité de vie de la population de l'Ontario.

Un environnement sain

  • Le gouvernement affectera 520 millions de dollars, sur une période de 12 ans, pour stimuler la production d'éthanol en Ontario. Cette mesure concorde avec l'engagement qu'il a pris d'obliger toute l'essence vendue en Ontario d'avoir, d'ici au 1er janvier 2007, une teneur moyenne en éthanol de 5 p. 100. Cela permettra de réduire d'environ 800 000 tonnes la quantité des gaz à effet de serre associés au parc automobile. Cette réduction équivaut à retirer des routes 200 000 véhicules.
  • Conjointement avec le Centre ontarien de l'avancement des techniques écologiques, le gouvernement a coordonné et animé trois ateliers sur la gestion éconergétique auxquels ont participé 75 directeurs et travailleurs d'usine à London, à Burlington et à Trenton.
  • Le gouvernement a mis en œuvre deux programmes, en coopération avec le gouvernement fédéral et l'Association pour l'amélioration des sols et des récoltes de l'Ontario. Il s'agit du Programme de couverture végétale du Canada et du Programme national d'approvisionnement en eau. Dotés d'un budget de 20 millions de dollars, les programmes ont pour but d'aider les exploitants agricoles et les agro-entreprises à prendre soin de l'environnement et à réduire leurs rejets de gaz à effet de serre.
  • Le gouvernement a apporté des améliorations relativement à la gestion des éléments nutritifs, pour garantir que les règles de protection de l'environnement ne créent pas un fardeau insupportable pour les agriculteurs, sans toutefois amoindrir la nécessité de garantir de l'eau propre, qui peut être bue sans danger pour la santé. Les améliorations sont celles ci :
    • Le gouvernement a mis sur pied le Comité des normes scientifiques de gestion des éléments nutritifs.
    • Il s'est engagé à financer la recherche grâce au Programme de recherche conjointe en gestion des éléments nutritifs.
  • Le gouvernement a attribué une somme supplémentaire de 3,7 millions de dollars dans le cadre du Programme d'aide financière en matière de gestion des éléments nutritifs. Cet investissement a pour but d'aider les agriculteurs à apporter des améliorations sur le plan environnemental et à observer les prescriptions de la Loi sur la gestion des éléments nutritifs. Cela porte à 23,7 millions de dollars le montant qui a été alloué dans le cadre de ce programme.
  • Le gouvernement a collaboré à un projet destiné à réduire les rejets de gaz à effet de serre et à produire de l'énergie verte. Il a contribué plus de 1,6 million de dollars à la création d'une station de digestion anaérobie qui convertira, en chaleur et en électricité, des biogaz issus du fumier. La société Lynn Cattle Company Inc. pourra ainsi produire assez d'électricité pour assurer ses propres besoins énergétiques et avoir un excédent qu'elle pourra vendre sur le marché.
  • Le gouvernement a organisé un atelier auquel ont participé 58 entreprises du secteur des boissons et des produits alimentaires. L'atelier avait pour but de montrer à ces entreprises à réduire leurs dépenses en gérant judicieusement leur consommation énergétique.

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Sujets

Environnement et énergie Régions rurales et du Nord