Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

Notes pour l'allocution de l'honorable Dalton McGuinty, premier ministre de l'Ontario concernant des changements réels et positifs Déclaration à l'Assemblée législative

Bulletin archivé

Notes pour l'allocution de l'honorable Dalton McGuinty, premier ministre de l'Ontario concernant des changements réels et positifs Déclaration à l'Assemblée législative

Sous réserve de modifications

Cabinet du premier ministre

Monsieur le Président, je me lève pour informer la Chambre des progrès que le gouvernement a accomplis depuis qu'il a prêté serment, il y a à peine 56 jours.

Le 2 octobre, les Ontariens ont choisi le changement, et nous leur avons apporté le changement.

Le changement a été réel. Il a été positif. Et c'est le genre de changement que veulent, nécessitent et méritent les habitants de cette province, qui travaillent dur.

Au cours de cette session, nous avons entrepris de changer la direction suivie par le gouvernement.

Nous ne nous sommes pas arrêtés là.

Nous avons embarqué l'Ontario vers un nouveau cap historique, un cap qui améliorera la qualité de vie pour tous les Ontariens.

Monsieur le Président, examinons ce que le gouvernement précédent a fait... et ce que notre nouveau gouvernement fait.

  • Le gouvernement précédent a envoyé des millions de dollars aux écoles privées - nous avons annoncé l'octroi de 112 millions de dollars pour aider les élèves des écoles publiques qui ont de la difficulté en lecture, écriture et mathématiques.
  • Il a licencié des inspecteurs de l'eau potable - nous en engageons.
  • Il nous a légué une expansion urbaine tentaculaire - nous avons présenté des modifications aux lois sur l'aménagement du territoire qui encourageront une croissance intelligente.
  • Il a fermé des écoles - nous avons demandé un moratoire sur la fermeture des écoles.
  • Il a gaspillé des millions de dollars pour de la publicité gouvernementale intéressée - nous avons présenté une loi, la première de ce genre au Canada, pour interdire ce gaspillage.
  • Au lieu d'aider les agriculteurs, au lieu d'obtenir de l'aide pour le SRAS, au lieu d'obtenir davantage de fonds pour les soins de santé, au lieu d'assurer des fonds pour les routes, il a pointé du doigt Ottawa, joué le jeu de la politique et du blâme - nous nous sommes lancés dans une nouvelle ère de coopération constructive avec le gouvernement fédéral, et grâce à cet effort, nous avons des nouveaux fonds pour les agriculteurs, le SRAS, les soins de santé et les routes.
  • Il a puisé dans l'argent affecté aux écoles publiques pour accorder aux personnes âgées une réduction d'impôt irresponsable - nous maintenons aux écoles publiques leurs fonds en annulant cet allégement fiscal irresponsable.
  • Il a retiré de l'argent aux écoles publiques pour financer un crédit d'impôt pour les écoles privées - nous maintenons aux écoles publiques leurs fonds en annulant cet allégement fiscal irresponsable.
  • Il a mis en danger nos services publics en accordant d'autres crédits d'impôt aux grandes sociétés - nous protégeons les services publics en reprenant la dernière portion de l'allégement fiscal des sociétés.
  • Le vérificateur provincial nous a dit que le gouvernement provincial lui avait mis des bâtons dans les roues - nous avons présenté une loi qui lui octroie de tout nouveaux pouvoirs.
  • Les ministres du gouvernement précédent manquaient souvent la période de questions - nous avons présenté une loi qui exige de nos ministres qu'ils assistent régulièrement à la période de questions.
  • Le gouvernement précédent a ignoré le désordre qui régnait chez Ontario Power Generation, les coûts engagés à Pickering ne cessant de grimper et les revenus de dégringoler - nous avons présenté aux citoyens les faits, nous avons réaffirmé le contrôle public et nous avons fait en sorte d'assujettir OPG et Hydro One à l'examen du public et à une obligation redditionnelle.
  • Le gouvernement précédent n'a pas augmenté le salaire minimum, pas une seule fois - nous augmentons déjà le salaire minimum.
  • Il a licencié des inspecteurs des viandes - nous en avons engagés.
  • Il s'est opposé à la constitution d'un forum public sur ce qui s'est passé à Ipperwash - nous avons lancé une enquête publique.
  • Il s'est servi de l'énergie comme d'un ballon politique, tout en connaissant la vérité sur la situation financière de l'Ontario - nous prenons des mesures responsables au sujet du prix de l'électricité.
  • Il a fait monter en flèche les droits de scolarité des universités et collèges - nous avons annoncé le gel des droits de scolarité.
  • Il a encouragé la privatisation de nos soins de santé -- nous avons présenté une loi, la première de ce genre au Canada, pour interdire la possibilité de payer pour se faire soigner en priorité.
  • Il appuyait la privatisation des hôpitaux - nous avons pris des hôpitaux du Projet P3 et en avons fait des hôpitaux d'État, sous régie publique, redevable au public.
  • Il a évité la responsabilisation dans le domaine des soins de santé - nous avons pris les devants de la scène au Canada avec notre engagement d'augmenter l'examen du public.
  • Il a étouffé la démocratie locale en remplaçant les grands conseils scolaires par des superviseurs - nous remplaçons les superviseurs par la démocratie locale.
  • Il a permis le pillage en gros de nos approvisionnements en eau - nous présentons un règlement en vue d'y mettre fin.
  • Il a assisté à la montée en flèche des primes d'assurance automobile - nous avons instauré un gel des demandes de nouvelles hausses des tarifs.
  • Il a caché au public un déficit de 5,6 milliards de dollars, qui s'ajoute aux 2,2 milliards de dollars de risques additionnels - nous présentons au public les faits tels qu'ils sont sur les finances de la province.
  • Il a fait comme si le déficit n'existait pas - nous allons travailler avec les habitants de l'Ontario à la mise au point d'un plan pour l'avenir, un plan qui s'attaquera au déficit des conservateurs et transformera le gouvernement, de façon à le rendre responsable envers les citoyens et attentif à leurs besoins.

Et tout ça, Monsieur le Président, n'est qu'un commencement.

Après huit ans de mauvaise gestion, nous apportons des changements réels, positifs.

C'est une voie nouvelle, historique, pour l'Ontario.

De ce côté de la Chambre, nous sommes très fiers de cette session.

Elle marque des améliorations réelles dans la vie des gens que nous avons le privilège de servir, les habitants de l'Ontario.

Pourtant, malgré notre fierté à l'égard de ce que nous avons accompli cette année, nous avons encore plus hâte de nous attaquer à ce qui nous attend, l'année prochaine.

Le jour où j'ai prêté serment comme premier ministre, j'ai parlé d'espoir.

J'ai dit que notre mission serait de bâtir un gouvernement qui inspire de l'espoir à tous les Ontariens.

Les espoirs des Ontariens pour leur province sont profonds.

Ils veulent une économie prospère qui assure à tous l'égalité des chances, et ne se contente pas d'accorder des avantages accessoires à quelques privilégiés.

Ils veulent une société juste et équitable, où règnent le respect mutuel et la dignité.

Ils veulent des écoles publiques qui façonnent les meilleurs citoyens, en enseignant des valeurs aux enfants, et les meilleurs travailleurs, en les équipant des outils nécessaires pour tenir tête au monde et gagner.

Ils veulent un système de soins de santé supérieur, et qui ne traite personne comme des patients de deuxième classe.

Leurs espoirs pour l'Ontario recoupent leurs espoirs et leurs rêves pour les enfants q'ils aiment, pour le pays qu'ils chérissent.

Leurs espoirs sont nos espoirs, Monsieur le Président.

Et c'est pourquoi, nous allons y parvenir, ensemble.

Et c'est en travaillant ensemble, Monsieur le Président, que nous allons y parvenir.

Sans imposer aux gens nos volontés, mais en dialoguant avec eux.

Parce que l'espoir, ce n'est pas quelque chose que l'on peut imposer, c'est quelque chose que l'on partage.

Sans cesser d'être honnêtes sur les choix qui nous attendent, sans occulter les difficultés, ou faire comme si elles n'existaient pas.

Parce qu'il y a une grande différence entre l'espoir et l'illusion.

Et sans trancher et couper à droite et à gauche, quelles qu'en soient les conséquences.

Ce serait inconsidéré, et l'espoir est attentionné.

Et enfin, sans nous limiter simplement à ce que nous savons.

L'espoir, par définition, ne se satisfait jamais du statu quo.

Nous allons réussir en travaillant avec les meilleurs partenaires du monde, les habitants consciencieux, attentionnés et créatifs de l'Ontario.

Ensemble, nous serons suffisamment ambitieux pour choisir les services qui sont les plus importants et nous les fournirons le mieux du monde.

Ensemble, nous serons suffisamment courageux pour admettre ce que nous ne pouvons plus accomplir et reculer.

Ensemble, nous serons suffisamment précis pour affecter nos ressources aux domaines où elles accompliront le plus, et suffisamment honnêtes pour dire non à ceux qui ont le moins besoin d'aide.

Ensemble, nous serons suffisamment hardis pour faire tout notre possible pour aider la majorité, sans jamais reculer par peur de la réaction d'une minorité.

Nous allons utiliser la créativité des Ontariens, leur sens du réalisme et leur extraordinaire optimisme pour transformer le gouvernement, de façon à ce qu'il fournisse les services publics dont ils ont besoin pour réussir et dont leurs enfants ont besoin pour s'épanouir.

Le 2 octobre, les Ontariens ont choisi le changement, un changement réel, positif.

C'est ce que nous offrons, et nous ne faisons que commencer.

Merci, Monsieur le Président.

Partager