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Lors de la cérémonie de remise des récompenses aux entreprises de l'Ontario

Bulletin archivé

Lors de la cérémonie de remise des récompenses aux entreprises de l'Ontario

Cabinet du premier ministre

Il est agréable de participer à un autre événement réussi de la Chambre de commerce. Il y a juste un mois, j'ai fait partie d'un des rassemblements les plus constructifs et les plus avant-gardistes jamais vu dans notre province : le sommet de la Chambre sur l'économie de l'Ontario. Et je veux encore vous féliciter de nous avoir réunis pour travailler ensemble au nom de cette grande province

Je vous remercie.

Il est agréable de participer à un autre événement réussi de la Chambre de commerce.

Il y a juste un mois, j'ai fait partie d'un des rassemblements les plus constructifs et les plus avant-gardistes jamais vu dans notre province : le sommet de la Chambre sur l'économie de l'Ontario.

Et je veux encore vous féliciter de nous avoir réunis pour travailler ensemble au nom de cette grande province.

Ce soir, on nous a rappelé qu'il existait bon nombre de domaines dans lesquels les Ontariens et Ontariennes peuvent être concurrentiels, connaître le succès et exceller. Les affaires sont l'un de ces domaines.

J'aimerais féliciter tous les récipiendaires des prix de ce soir.

Merci pour les risques que vous prenez, les investissements que vous faites et les emplois que vous créez.

Merci d'améliorer encore plus l'Ontario.

Ce soir, nous rendons hommage aux organismes et aux entreprises qui excellent.

Mais ce que nous faisons réellement, lorsque vous y pensez, est de célébrer les personnes qui font connaître le succès à ces équipes.

Même en cette ère de la technologie, notre population est notre plus grand avantage concurrentiel.

L'endroit avec la population la mieux éduquée, la population la plus saine et la population la plus prospère sera l'endroit pour vivre dans le futur.

Notre travail, celui que vous et moi partageons, est de veiller à ce que l'Ontario soit cet endroit.

C'est sur quoi porte notre plan pour l'Ontario.

C'est un plan visant à améliorer l'éducation et les compétences de notre population.

C'est un plan visant à améliorer la santé de notre population.

Et c'est un plan visant à améliorer la prospérité de notre population.

Ce soir, une année après le début de notre mandat, je veux vous faire part des progrès que nous avons accomplis dans ces domaines.

Offrir une éducation publique de haute qualité est le point de départ pour avoir un avenir brillant.

Les étudiants et étudiantes d'aujourd'hui sont la main-d'œuvre de demain.

Et, pour le dire sans mettre de gants blancs, la situation actuelle des étudiants et étudiantes n'est pas si reluisante.

Les tests à l'échelle de la province indiquent qu'à peine la moitié de nos élèves de 6e année répondent aux normes provinciales en lecture, écriture et mathématiques.

Il n'est donc pas étonnant que 30 pour cent de nos enfants abandonnent l'école secondaire et que la moitié de ces derniers ne poursuivent pas leur éducation au-delà du niveau secondaire.

Il est grand temps de changer cette situation.

Les résultats que la plupart de nous voulons obtenir est une meilleure réussite scolaire en lecture, écriture et mathématiques, tel que le démontreront de meilleurs résultats scolaires.

Par conséquent, le financement de l'éducation publique a augmenté de 854 millions de dollars cette année.

Le nombre d'élèves dans les premières années a baissé dans plus de 1 300 classes.

Les leaders pédagogiques en littératie et en numératie, formés avec les meilleures pratiques, ont été affectés dans chaque école élémentaire.

La malbouffe n'est plus à la mode; l'éducation physique obligatoire sera bientôt à la mode.

Et bientôt nous introduirons l'un des éléments les plus importants de notre plan; un projet de loi obligeant nos jeunes à poursuivre leur apprentissage jusqu'à l'âge de 18 ans dans une salle de classe ou lors d'un stage d'apprenti ou encore dans un programme de placement en milieu de travail.

Il ne sera plus possible de quitter l'école à 16 ans.

Nous ne pouvons miser sur le futur si nous laissons notre avenir perdre son temps dans les galeries marchandes.

Nous voulons le meilleur pour nos enfants et nous allons tout faire pour les aider à réussir.

Notre projet pour avoir une économie saine dépend aussi de notre plan visant à améliorer la santé de notre population.

L'assurance-maladie est une expression de nos valeurs.

Nous prenons soin les uns des autres.

Cela nous donne aussi un avantage concurrentiel.

Les frais des entreprises américaines qui augmentent le plus rapidement sont les coûts des régimes privés d'assurance-santé des employeurs.

L'année dernière, ces coûts ont augmenté de 13,5 pour cent. Il s'agit de la troisième année consécutive où il y a une hausse dans les deux chiffres.

Notre régime d'assurance-maladie est donc loin d'être une aberration.

Mais ne nous méprenons pas; il y a des problèmes à régler.

Il y a deux grands problèmes auxquels fait face l'assurance-maladie.

L'un de ces problèmes est la qualité.

Un trop grand nombre d'Ontariens et d'Ontariennes n'ont pas accès à un médecin de famille.

D'autres personnes attendent trop longtemps pour recevoir des traitements essentiels.

L'autre problème est l'abordabilité.

Au cours des dernières années, les coûts des soins de santé généraux ont grimpé par année de 8 pour cent, les coûts d'hospitalisation ont augmenté de 10 pour cent, les coûts des médicaments ont augmenté de 15 pour cent et les coûts des médicaments pour traiter le cancer ont grimpé de 35 pour cent.

Il est évident que nous ne pouvons soutenir ce rythme.

Nous rectifions cette situation avec notre plan en matière de soins de santé.

Pour réduire les temps d'attente, nous augmentons le volume des services essentiels.

Il y aura 2 300 remplacements de hanche et de genou de plus, 36 000 procédures cardiaques de plus et 9 000 chirurgies de la cataracte de plus chaque année d'ici la fin de notre mandat.

Il y aura neuf nouveaux centres ou centres agrandis d'IRM.

Mais nous ne faisons pas seulement qu'agrandir le réseau. Nous travaillons à le transformer.

Par exemple, notre projet de règlement avec les médecins de la province est le premier qui ne leur accorde pas une augmentation générale.

Nous leur offrons plutôt des incitatifs à :

  • Consacrer plus de temps aux personnes âgées;
  • Aider les patients à mieux gérer leurs maladies chroniques tels que les maladies du cœur et le diabète; et
  • Faire plus pour maintenir en premier lieu la population en santé.

Nous offrirons des soins à domicile à 95 000 Ontariens et Ontariennes de plus d'ici la fin de notre mandat.

Et il y aura des normes nouvelles et plus élevées en matière de soins dans nos maisons de soins infirmiers.

C'est en investissant dans les soins de santé communautaire et dans leur amélioration que nous pourrons réduire le fardeau sur nos familles et sur nos hôpitaux.

L'année dernière, nous avons assumé les déficits des hôpitaux que les gouvernements précédents avaient laissé s'accumuler.

Cette année, nous avons augmenté de 4,3 pour cent le financement des hôpitaux.

Nous avons alors demandé aux hôpitaux de signer des ententes de responsabilité pour veiller à ce que chaque dollar soit consacré à produire de meilleurs résultats pour les Ontariens et Ontariennes, des résultats tels que l'embauche de plus de personnel infirmier et la réduction des temps d'attente.

Et maintenant nous travaillons avec nos hôpitaux pour équilibrer leurs budgets au cours des deux années prochaines, sans mettre en danger les soins, de telle sorte que les services remarquables qu'ils offrent aux Ontariens et Ontariennes soient viables à longue échéance.

Je suis fier pour rapporter que plus de 50 hôpitaux sont sur le point d'y parvenir et nous travaillons en étroite collaboration avec les autres pour atteindre cet objectif de soins de qualité qui soient abordables.

Finalement notre plan est d'assurer la prospérité de notre population.

Notre économie est forte.

Nous sommes en route pour une autre année de croissance régulière.

Mais nous vivons dans un monde de concurrence. Si vous vous assoyez sur vos lauriers, quelqu'un arrivera et prendra votre place.

La Chine forge l'acier, l'Inde se spécialise dans la programmation informatique et le Brésil et le Mexique fabriquent plus que jamais des voitures.

La concurrence est féroce.

Nous devons progresser.

Dans l'économie d'aujourd'hui, la province ou l'état avec la main-d'œuvre la plus éduquée et la plus compétente obtiendra les meilleurs emplois et le plus grand nombre d'investissements.

Malgré notre impressionnant patrimoine académique, l'Ontario doit ici relever un défi.

Sur une base per capita, en comparaison avec l'Ontario, les États-Unis ont deux fois plus d'étudiants de deuxième et troisième cycles, deux fois plus étudiants qui s'inscrivent en administration et 30 pour cent d'étudiants de plus qui font leur doctorat.

Nous devons viser plus haut lorsqu'il s'agit des études supérieures en Ontario.

Notre gouvernement a ajouté 50 000 places de plus dans nos collèges et universités.

Nous avons amélioré l'aide financière pour plus de 50 000 étudiants et étudiantes.

Et nous avons demandé à l'ancien premier ministre Rae de procéder rapidement à un examen complet de notre réseau d'étude postsecondaire.

Nous avons créé 7 000 nouveaux stages d'apprenti.

Notre budget a créé un crédit d'impôt de 25 pour cent remboursable sur les salaires versés aux nouveaux apprentis.

Pour maintenir notre climat d'affaires concurrentiel, notre plan propose de supprimer graduellement l'impôt sur le capital d'ici 2012.

Il me fait plaisir de vous dire que nous travaillons également avec Ottawa à l'élaboration d'un régime de perception de l'impôt sur les revenus d'entreprise de l'Ontario.

Pendant des années, les entreprises ont demandé aux gouvernements provinciaux et fédéraux de s'entendre sur la perception de l'impôt sur les sociétés.

Les entreprises doivent composer avec deux séries de formulaire, deux paliers de gouvernement et deux vérifications.

Cela fait trop de bureaucratie et nous allons la réduire.

Pour nous, il ne s'agit pas de faire progresser l'Ontario vers la droite ou vers la gauche.

Nous sommes ici pour faire progresser l'Ontario.

Et cela signifie jouer un rôle actif quand et là où cela fait toute une différence.

Vous avez eu un exemple il y a quelques semaines lorsque Ford Canada a annoncé qu'une usine d'assemblage à la fine pointe de la technologie d'un milliard de dollars s'installait à Oakville.

Ford a choisi l'Ontario parce que nous avons choisi d'investir 100 millions de dollars de notre fonds d'investissement dans le secteur automobile.

L'Ontario a décidé d'être concurrentiel pour des milliers d'emplois hautement rémunérés et importants. Et l'Ontario a gagné.

Nous adoptons la même approche dynamique et confiante envers la recherche et le développement.

Les ressources les plus précieuses dans le monde d'aujourd'hui ne sont pas l'argent, l'or ou les diamants.

La ressource la plus précieuse sont les idées, idées qui, lorsqu'elles sont mises en pratique, donnent naissance à un produit ou un service qui répond à un grand besoin.

Nous sommes fiers d'allouer 300 millions de dollars au cours des quatre prochaines années à de l'équipement et à d'autres infrastructures de recherche essentiels au développement de nouvelles idées.

Nous avons investi 3,3 milliards de dollars à des améliorations à l'infrastructure parce que la réparation et la réfection de nos routes et ponts aident à créer des emplois.

Le gouvernement doit également moderniser son approche en apportant une plus grande transparence et imputabilité dans le travail qu'il fait.

Pour veiller à ce que les deniers publics soient investis sagement, nous avons présenté un projet de loi qui interdira le gaspillage des deniers publics à de la publicité politique partisane.

Nous avons également présenté un projet de loi qui augmentera les pouvoirs du vérificateur provincial.

Chaque année, il procédera à une vérification auprès des ministères mais notre projet de loi lui accordera les pouvoirs de faire des vérifications auprès des conseils scolaires, des hôpitaux, des universités, des collèges de même que de Hydro One et de Ontario Power Generation.

Je suis fier de vous dire que la nouvelle Loi sur la transparence et la responsabilité financière stipulera que nos finances doivent avoir été vérifiées et divulguées à la population avant une élection.

Ceci sera la première loi du genre au Canada.

Nous avons également présenté un projet de loi pour la tenue d'élection à date fixe en Ontario.

Nous aurons des élections tous les quatre ans.

La prochaine devrait avoir lieu le 4 octobre 2007.

Ces deux changements signifient qu'il n'y aura plus de dissimulation de chiffres et de manipulations de la date de la tenue d'une élection.

Tout le monde sera sur le même pied.

Pour également assurer la transparence dans la production des résultats que nous voulons obtenir, nous avons mis sur pied le Conseil de la qualité des services de santé.

Ce conseil et l'Office de la qualité et de la responsabilité en éducation sont des organismes indépendants qui produiront des rapports aux Ontariens et Ontariennes sur nos progrès dans l'amélioration des résultats scolaires et dans la réduction des temps d'attente pour obtenir des soins de santé.

Notre plan est explicite : améliorer la santé de notre population, l'éducation et les compétences de notre population de même que la prospérité de notre population parce que notre population est notre plus grand avantage concurrentiel

J'aimerais vous faire part d'un message tout simple : nous pouvons faire ce travail.

Pensez à tout ce que nous avons en notre faveur.

Personne ne peut dépasser tout ce que nous avons en Ontario : notre combinaison de pouvoir économique, la sagesse de nos gens d'affaires, nos richesses naturelles et le pouvoir de notre population.

Nous faisons affaire du matin au soir avec les superpuissances mondiales qui restent et nous parvenons à obtenir un surplus commercial de plus de 23 milliards de dollars.

Nous fabriquons les meilleures voitures, nous faisons pousser les meilleurs produits et nous développons la meilleure technologie.

Récemment à London, on a fait quelque chose qui n'avait jamais été fait auparavant, soit le premier pontage sans incision dans la poitrine, sans immobilisation du cœur et assisté par robot.

Et quelque 1,7 million de personnes utilisent un Blackberry de nos jours parce qu'une compagnie de Waterloo a révolutionné la technologie sans fil.

Dans cette grande ville, à partir de Queen's Park, je peux marcher dans toutes les directions et tomber sur un génie universitaire de l'université de Toronto ou l'un des meilleurs chirurgiens de la planète sur l'avenue University ou l'un des meilleurs marchands de la vente au détail sur la rue Bloor ou encore l'un des grands dirigeants d'affaires de la rue Bay.

Les récompenses de ce soir sont un autre exemple d'un fait évident : les Ontariens et Ontariennes excellent.

Ceci est notre avantage concurrentiel.

Nous sommes fiers de ce que nous sommes, nous tirons partie des fondations que nous avons bâties et nous cherchons à atteindre quelque chose d'encore meilleur : un Ontario qui est suffisamment sain pour être concurrentiel, suffisamment compétent pour gagner et suffisamment fort pour prospérer pendant encore bien longtemps.

Un Ontario avec une qualité de vie sans pareille.

Un Ontario où il fait mieux vivre.

Cet Ontario, celui que nous imaginons tous, celui qui est garant de notre riche passé, celui qui est à l'égal des rêves que nous avons pour nos enfants et nos petits-enfants, cet Ontario, il ne nous reste plus qu'à vous l'offrir.

Je vous remercie.

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