Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

Lors de la conférence annuelle quest du York Region District School Board

Bulletin archivé

Lors de la conférence annuelle quest du York Region District School Board

Cabinet du premier ministre

J'aimerais commencer en félicitant tous les membres du conseil scolaire du district de la région de York pour quelques remarquables faits d'arme. Tout d'abord, pour être les hôtes d'une autre conférence Quest qui connaît un tel succès et qui est si intéressante.

La participation à cette conférence et le haut niveau de vos orateurs et panélistes sont une preuve de la haute considération que l'on accorde à la conférence Quest. La seconde raison pour laquelle vous méritez nos félicitations est ce leadership que vous exercez au sein de l'éducation publique, non seulement dans votre communauté mais également en Ontario.

Bill, je vous remercie sincèrement de votre très gentille et généreuse présentation.

Je vous remercie de me donner la possibilité et la chance de prendre la parole et de rencontrer un auditoire aussi distingué.

J'aimerais commencer en félicitant tous les membres du conseil scolaire du district de la région de York pour quelques remarquables faits d'arme.

Tout d'abord, pour être les hôtes d'une autre conférence Quest qui connaît un tel succès et qui est si intéressante.

La participation à cette conférence et le haut niveau de vos orateurs et panélistes sont une preuve de la haute considération que l'on accorde à la conférence Quest.

La seconde raison pour laquelle vous méritez nos félicitations est ce leadership que vous exercez au sein de l'éducation publique, non seulement dans votre communauté mais également en Ontario.

Il est pratiquement impossible d'amorcer une conversation à propos de la prestation exceptionnelle de l'enseignement en Ontario et de ne pas parler de certaines de meilleures pratiques développées par York. C'est du travail bien fait.

Mon ministre Gerard Kennedy devait prononcer cette allocution aujourd'hui mais j'ai pris sa place.

J'ai pris sa place parce que je voulais réellement participer à cette conférence.

L'une des raisons pour lesquelles j'ai pris sa place était que je voulais vous dire à quel point je suis fier du travail que le ministre Kennedy accomplit.

Il y a un nouveau ton en éducation, un nouvel élan et le ministre de l'Éducation fait de son mieux en travaillant avec vous tous et toutes pour que cela se produise.

Aujourd'hui, j'aimerais vous parler de notre plan pour l'Ontario parce que son élément principal est notre quête pour faire de l'éducation publique la meilleure éducation.

Nous avons tout récemment célébré le premier anniversaire de notre assermentation en tant que gouvernement de l'Ontario. Le premier jour de cette assermentation, j'ai parlé de l'énorme privilège d'être au service de la population de l'Ontario en tant que premier ministre.

Et je sens que c'est encore plus fort aujourd'hui.

Chaque premier ministre a bien sûr la responsabilité de présenter aux Ontariens et Ontariennes le grand défi de sa génération.

Et je crois que notre défi, celui que vous et moi partageons, est de travailler, ensemble, à renforcer notre population.

Parce que, même en cette ère de technologie, la population de l'Ontario est notre plus grand avantage concurrentiel.

L'endroit qui aura la population la mieux éduquée et la plus compétente, la population la plus saine et la population la plus prospère sera l'endroit où il fait le mieux vivre dans le futur.

Et notre travail est de faire de l'Ontario cet endroit.

C'est ce sur quoi porte le plan de votre gouvernement pour l'Ontario.

Il s'agit d'un plan pour améliorer la santé de notre population.

Il s'agit d'un plan pour assurer la prospérité de notre population.

Et il s'agit d'un plan pour renforcer l'éducation et les compétences de notre population.

Je dis à tous et à toutes que de faire de l'éducation la meilleure éducation est la chose la plus importante que nous puissions faire ensemble pour assurer un avenir brillant et prometteur à tous et à toutes.

Nous savons que, dans l'économie actuelle, la province ou l'état avec la main-d'œuvre la mieux éduquée et la plus compétente obtiendra les meilleurs emplois et la plupart des investissements.

Mais il s'agit de bien plus de cela.

Lorsque nous offrons la bonne éducation, nous en obtenons également les avantages.

Vous et moi partageons une énorme responsabilité qui est celle d'offrir la bonne éducation publique.

Il s'agit également d'un énorme défi.

Pendant un trop grand nombre d'années et dans un trop grand nombre d'endroits, nous avons laissé un bon réseau se détériorer.

Nous l'avons laissé se détériorer à un point tel que bon nombre de familles choisissaient les écoles privées par rapport à l'éducation publique.

Un trop grand nombre de familles qui envoient leurs enfants à l'école publique attendent d'avoir la capacité financière pour se tourner vers les écoles privées.

Le nombre d'enfants qui fréquentent les écoles privées en Ontario a augmenté de 40 pour cent au cours des huit années qui ont précédé notre élection.

Deux cent nouvelles écoles privées ont ouvert leurs portes.

Quatre cent écoles publiques ont fermé leurs portes.

Nous avons laissé l'éducation publique se détériorer à un point tel qu'un nombre alarmant de jeunes ne terminent pas leur formation.

On estime également que 30 pour cent de jeunes ne vont pas terminer leurs études secondaires.

Et, en plus de cela, jusqu'à 40 pour cent de jeunes ne poursuivront pas leur éducation au-delà du niveau secondaire.

Nous avons laissé l'éducation publique se détériorer à un tel point que les histoires de succès, et elles sont remarquables, sont assombries par des histoires de moral en chute libre, d'écoles en ruine, d'élimination de programmes et de querelles incessantes.

Hé bien, au cours de la dernière élection, les Ontariens et Ontariennes ont choisi de mettre fin à cette détérioration.

Et je crois qu'ils et elles ont transmis un message à tous ceux et toutes celles qui, comme nous, croient dans l'éducation publique.

Je crois que ce que la population a dit était ceci : «Nous voulons croire à nouveau dans l'éducation publique. Nous voulons vous envoyer nos enfants en sachant, pas en espérant, qu'ils recevront la meilleure éducation possible ».

Je crois que ce qu'ils ont réellement dit était : « Faites-moi la preuve ».

Vous avez entendu que le Missouri est reconnu pour être l'état où il faut donner la preuve.

Hé bien, maintenant l'Ontario est la province canadienne où il faut donner la preuve.

Mon père a été un éducateur dévoué qui a enseigné pendant 27 ans à l'université et qui a été conseiller pendant 16 an. Or, du temps de sa jeunesse, ce que le prêtre disait était parole de Dieu.

Ce qu'affirmaient les comptables étaient sans reproche.

Ce que disait le médecin ne pouvait être réfuté.

De nos jours, nous avons une population avisée, sophistiquée et orientée vers la consommation.

Et je crois que cela est bon et sain pour le gouvernement.

De nos jours, les Ontariens et Ontariennes ont des attentes très légitimes.

La population nous a donc dit : « Faites-nous la preuve ».

Faites-nous la preuve que l'éducation publique est toujours la source de possibilités comme l'affirmaient nos parents.

Faites-nous la preuve qu'elle est capable d'exceller.

Et faites-nous la preuve dès que possible qu'elle peut faire de réels progrès mesurables.

La population de l'Ontario nous a lancé un défi qui s'adresse à tous ceux et toutes celles qui tiennent à l'éducation publique.

Hé bien, en tant que gouvernement, nous avons choisi de relever ce défi.

Il s'agit d'une décision importante à prendre mais je crois que c'est la bonne décision.

Mais cela n'a pas été facile.

En tant que gouvernement, nous avons hérité d'un immense déficit.

Il y avait dans chaque ministère et pas seulement en Éducation une demande pour le gouvernement d'en faire plus, c'est-à-dire de dépenser plus.

Nous avons choisi de contenir les dépenses dans presque tous les autres ministères.

En fait, dans les 15 autres ministères, au cours des quatre prochaines années, les budgets demeureront les mêmes ou seront réduits.

Et nous avons choisi de présenter une nouvelle cotisation santé pour palier à l'augmentation des coûts des soins de santé malgré certains risques politiques importants que cela représente.

Nous avons choisi de ne pas consacrer l'argent nécessaire à l'éducation aux soins de santé.

Nous avons choisi de demander aux Ontariens et Ontariennes d'investir plus dans les soins de santé.

C'est de cette façon que nous avons été en mesure d'investir 1,1 milliard de dollars de plus en éducation au cours de notre première année.

Plus de 75 pour cent des nouvelles dépenses en programme ont été faites pour nos deux priorités majeures, soit l'éducation et les soins de santé. Et le budget de l'éducation a été augmenté de neuf pour cent.

La raison pour laquelle j'en fais autant pour l'éducation est que je crois tout simplement que c'est une mauvaise politique publique que de mettre l'avenir de nos enfants et le nôtre en danger.

Et en plus d'avoir l'obligation morale de donner la priorité aux intérêts de nos enfants, les économistes vous diront que nous ne devons pas laisser notre consommation actuelle, et je pense aux soins de santé, compromettre notre investissement dans une priorité future, et je pense à l'éducation.

Nous avons donc pris un engagement indéniablement ferme envers l'éducation publique.

Et nous demandons à tous les éducateurs et éducatrices de renouveler leur engagement.

Nous vous avons demandé de résister au cynisme et de travailler avec nous.

Nous vous avons demandé de céder plutôt à l'espoir. Et c'est ce que vous avez fait.

Et au nom des Ontariens et Ontariennes, nous vous en sommes très reconnaissants.

J'aimerais apporter un argument final à propos des coûts de l'éducation.

J'aimerais que vous sachiez que votre gouvernement prêche par l'exemple.

Tout le monde au sein du Conseil des ministres a subi une réduction de 25 pour cent. Tous les députés ont subi un gel de salaire.

Et tous nos sous-ministres ont également subi un gel de salaire.

Alors qu'est-ce que je peux dire à nos partenaires en éducation?

Je vous demande de vous rappeler trois choses :

La première, nous cumulons un déficit.

Nous ne sommes pas le gouvernement fédéral et nous ne sommes pas le gouvernement de l'Alberta.

La deuxième, notre gouvernement fait tout ce qu'il peut pour investir du nouvel argent en éducation.

Et la troisième, rappelez-vous que nous vivons dans une province où il faut faire la preuve.

Et c'est dans l'intérêt de tous que la plupart de ce nouvel argent serve à démontrer aux Ontariens et Ontariennes que l'éducation s'améliore.

Je suis heureux de l'appui que nous recevons des éducateurs et de dire que nous faisons de réels progrès.

Les résultats aux tests provinciaux en lecture, écriture et mathématiques s'améliorent.

Pour nos élèves de langue anglaise de 3e année, les résultats sont en hausse de sept points de pourcentage en mathématiques, de quatre points de pourcentage en lecture et de trois points de pourcentage en écriture.

Pour nos élèves de 6e année, les résultats sont en hausse de quatre points de pourcentage en mathématiques, de deux points de pourcentage en lecture et ils sont demeurés stables en écriture.

Maintenant je sais qu'un simple test n'est pas la seule façon de mesurer le succès.

Mais il est la meilleure façon de démontrer le succès auprès des Ontariens et Ontariennes.

De meilleurs résultats sont un signe de progrès.

Ils sont une preuve de l'excellent travail que vous et vos collègues accomplissez dans nos classes et nos écoles secondaires.

En même temps, ils sont une preuve du travail qui reste à faire, parce qu'en général, quatre élèves sur 10 en 3e année et en 6e année n'atteignent pas les normes provinciales en lecture, écriture et mathématiques.

Quatre élèves sur dix.

Peu d'entre-nous aimeraient dire à nos enfants que 60 pour cent est suffisant.

Et ce n'est pas quelque chose dont nous devrions nous convaincre.

Vous savez, lorsque nous parlons de chiffres et de normes, cela peut sembler quelque peu irréel.

Laissez-moi vous parler de ce que sont les enjeux réels ici.

Quatre enfants sur dix ne réussissent pas.

Cela signifie que ces enfants sont à risque.

Ils sont à risque d'avoir de piètres résultats tout au long de leurs années d'études.

Ils sont à risque de décrocher au niveau secondaire.

Ils sont à risque de ne pas atteindre leur plein potentiel.

Moins que ce que nous tous voulons qu'ils deviennent.

Je ne veux pas perdre ces enfants.

Je veux qu'ils soient des gagnants.

Je veux qu'ils réussissent pour eux-mêmes, pour leur famille et pour leur futur.

En tant que premier ministre, mon travail est de veiller à ce que l'Ontario réussisse et que nous ayons la société la plus forte que possible.

Soutenue par la plus forte économie que possible.

Et pour bâtir cette économie et pour bâtir cette société, nous avons besoin de tout le monde à son meilleur.

Vous ne décidez pas en 7e ou 8e année de décrocher de l'école.

Mais vous avez certainement une bonne idée de ce que vous ressentez envers l'école et de la place que vous occupez. Les enfants sont intelligents.

Ils reconnaissent les faux compliments lorsqu'ils en entendent.

Ils ont besoin de connaître le vrai succès.

Et ils doivent le connaître un succès minimal avant l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un âge magique mais important alors qu'ils s'accrochent à l'enfance tout en envisageant leur vie d'adulte, alors qu'ils commencent à imaginer leur place dans la vie adulte.

C'est pourquoi nous mettons principalement l'accent sur le succès dans les écoles élémentaires.

Nous avons un programme ambitieux.

Nous voulons tellement pour nos enfants.

Nous voulons des écoles en bonne condition.

Nous voulons les exposer à la musique et aux arts.

Nous voulons des activités physiques sur une base régulière.

Nous voulons une éducation soignée.

Nous voulons un environnement sécuritaire d'apprentissage et bien plus encore.

Mais nous mettons l'accent sur une province qui doit faire ses preuves au début du 21e siècle et répondre à une population sceptique qui nous demande quotidiennement : « Pourquoi devrais-je envoyer mes enfants dans une école publique? Pourquoi devrais-je investir dans l'éducation publique? » Nous mettons l'accent sur les résultats.

Parce que nous croyons que nous avons cette occasion en or de montrer aux Ontariens et Ontariennes que notre éducation publique est la meilleure éducation.

Parce que nous croyons que vous et moi partageons cette lourde responsabilité d'aider nos enfants à faire mieux.

Et parce que nous savons que l'Ontario ne pourra réussir demain que si nos élèves connaissent le succès aujourd'hui.

Nous croyons donc que chaque élève de la province devrait être en mesure de lire, d'écrire, de faire des mathématiques et de comprendre à un niveau avancé avant l'âge de 12 ans.

Cela signifie qu'il s'agit bien plus que d'acquérir les compétences de base en lecture, écriture et arithmétique.

Cela comprend la capacité toujours de plus en plus exigeante de comprendre les renseignements d'une grande variété de sources, d'interpréter les renseignements d'une vaste gamme de disciplines et de penser et de communiquer avec un niveau élevé d'analyse critique.

Notre objectif est que 75 pour cent des élèves de 6e année atteignent les normes provinciales en lecture, écriture et mathématiques.

Et nous ne disons pas simplement : « Écoles voici les objectifs et tâchez de les atteindre. Vous savez ce que vous avez à faire. Nous espérons que vous y parviendrez. Bonne chance. »

Nous travaillons avec nos écoles, avec nos enseignantes et enseignants, avec nos directeurs et directrices de même que nos conseils.

J'ai mis sur pied à l'interne ce que j'appelle une équipe pour produire des résultats.

Je rencontre régulièrement cette équipe.

Je me suis inséré dans ce processus.

Nous avons un premier ministre qui s'est engagé envers l'éducation publique.

Nous sommes en train de faire des changements fondamentaux au sein du Ministère pour vous aider à faire votre travail.

C'est ce à quoi sert notre nouveau secrétariat à la littératie et à la numératie.

Son travail est de travailler avec vous, les écoles et les conseils scolaires sur une base individuelle pour trouver ce qu'il y a de mieux pour les jeunes.

Nous partagerons ainsi les meilleures pratiques, de telle sorte que le gouvernement ne fera pas que présider sur l'éducation. Nous voulons participer à l'éducation en tant que partenaire de travail.

Michael Fullan, qui est un expert de renom dans la prestation de changements positifs en éducation, continue de travailler avec nous pour élaborer cette approche.

Et je suis très heureux qu'Avis Glaze ait joué un rôle prépondérant dans votre réussite ici dans la région de York,

Madame Avis est notre première directrice générale du rendement des élèves de l'Ontario.

Je sais qu'elle saura mettre sur pied une équipe remarquable.

Vous savez, nous avons une chef hygiéniste de la santé en Ontario parce que nous savons qu'il y a d'urgents défis de santé à relever sur le terrain et dans nos quartiers.

Hé bien, nous avons maintenant une directrice générale du rendement des élèves parce que la nécessité de relever le défi en éducation est toute aussi importante et toute aussi urgente. Cela doit se produire sur le terrain de nos écoles.

Nous faisons des progrès.

Le nombre d'élèves dans les premières années sont en baisse.

En fait, ils sont en baisse dans plus de 1 300 écoles depuis septembre parce que nous avons formé et embauché 1 100 nouveaux enseignants et enseignantes.

Cela veut dire que plus d'élèves recevront l'attention individuelle dont ils ont besoin.

Nous avons formé des leaders pédagogiques aguerris aux meilleures pratiques dans chacune de nos écoles élémentaires.

Jusqu'à maintenant, 3 000 leaders pédagogiques pour les enfants de la maternelle jusqu'à la 3e année ont reçu une formation de base en lecture et mathématiques qu'ils peuvent partager avec leurs collègues.

Et nous sommes en train de former 8 000 leaders pédagogiques de la 4e à la 6e année.

J'aimerais apporter une précision importante à ce moment.

Ces leaders pédagogiques, chacun d'entre-eux, se sont offerts de manière bénévole pour suivre cette formation.

Des milliers d'enseignantes et d'enseignants ont suivi cette formation au cours de l'été.

Il est vrai de dire que lorsque vous donnez la possibilité à nos enseignantes et enseignants d'être meilleurs dans ce qu'ils font, ils ne se font pas prier parce qu'ils ont à cœur leur travail.

Nos enseignantes et enseignants sont dévoués et travaillent fort.

Et lorsque vous donnez à nos écoles la possibilité de croître et de s'améliorer, elles ne se font pas non plus prier parce que nos leaders pédagogiques, incluant aussi nos directeurs et directrices, ont à cœur leur travail.

Elles sont dévouées et travaillent fort.

Le bon enseignement et le bon leadership, au moment propice, peuvent faire toute la différence au monde pour un enfant.

C'est la raison derrière l'attribution de nos subventions pour programmes d'aide à l'apprentissage.

C'est un programme qui aide les élèves en difficulté à réussir et cela fonctionne.

C'est pourquoi nous y avons ajouté 160 millions de dollars de plus.

Dans le comté d'Essex, pour vous donner un exemple, on utilise cet argent pour financer un programme qui s'appelle Turning Point.

C'est une façon de ne pas laisser tomber des enfants qui font l'objet d'une suspension.

Il s'agit d'un nouveau programme qui permet à ces enfants de continuer à apprendre avec l'aide d'un enseignant dans un lieu qui n'est pas l'école.

Et en plus, ils reçoivent de recevoir des conseils en maîtrise de la colère et en aptitudes aux études.

Lorsqu'ils reviennent à l'école, ils n'ont pas pris de retard et ils sont mieux préparés à vivre en milieu scolaire.

Vous savez, des conseils, des écoles et des conférences telles que celle-ci, sont à la recherche de moyens innovateurs d'atteindre les objectifs que nous avons fixés.

Je ne crois pas qu'ils doivent faire une microgestion de l'éducation.

Vous devez croire dans les éducateurs, leur donner les outils dont ils ont besoin et travailler avec eux.

Vous devez croire dans nos élèves et leur donner les possibilités dont ils ont besoin pour réussir.

C'est pourquoi nous progressons avec notre plan visant à faire en sorte que nos jeunes poursuivent leur apprentissage,

En classe, en formation professionnelle ou dans un stage d'apprenti.

Il y a beaucoup trop d'enjeux pour laisser tomber nos jeunes ou pour qu'ils le fassent eux-mêmes à l'âge de 16 ans.

Toutefois, je sais qu'il y a eu certaines réactions négatives à cette idée.

Ces critiques prennent la forme suivante : « Écoute McGuinty, tu ne comprends pas.

Il est très difficile de traiter avec ces élèves.

Cela ne peut se faire, alors n'essaie même pas. »

Nous en perdons peut-être des milliers sur une base annuelle mais tout ce que vous pouvez faire est de les laisser tomber.

Hé bien, je ne suis pas prêt à accepter cela.

Je ne suis pas prêt à les laisse tomber.

En fait, je ne crois pas que nous avons le droit de les laisser tomber.

Et je suis las de voir ces jeunes dans les centres commerciaux ou, plus tard, en chômage, dans les bureaux d'aide sociale ou même dans le réseau de justice criminelle.

Je veux les voir avec de bons emplois. Je veux les voir au sein de collectivités fortes. Je veux les voir dans une province qui s'épanouit parce que tout le monde est à son meilleur.

Cela ne veut pas dire que nous devons les enfermer tous dans une classe quelque part.

Mais cela veut dire que nous devons offrir des possibilités sensées et des solutions de rechange crédibles.

C'est pourquoi nous avons augmenté le nombre de cours de formation de base qui mettent l'accent sur les compétences en milieu de travail.

Et c'est pourquoi nous renouvelons l'enseignement de la technologie dans nos écoles pour qu'il puisse être pertinent dans le monde actuel.

Et c'est pourquoi nous soutenons 7 000 nouveaux stages d'apprenti assortis d'une proposition de crédit d'impôt de 25 % à 30 % à l'intention des employeurs parce que ces stages aideront nos jeunes.

Nous faisons des progrès parce que nous avons accepté le défi de faire de l'éducation la meilleure éducation et parce que vous avez accepté de relever ces défis avec nous.

Nous faisons de réels progrès et nous devons continuer à travailler ensemble.

Nous devons continuer à mettre l'accent là où nous devons le plus le faire, c'est-à-dire sur nos élèves.

Et nous devons consacrer nos ressources là où elles sont les plus nécessaires, soit dans nos écoles.

L'autre jour, j'ai pris la parole lors de l'inauguration d'une nouvelle école à Fergus.

En tant que premier ministre, j'assiste constamment à des inaugurations.

Des inaugurations de manufactures, de foires commerciales et des premières de théâtre.

Mais j'ai dit à ces jeunes de Fergus que la plus importante inauguration était celle d'une école.

Et voici pourquoi.

Les manufactures fabriquent des choses, les foires commerciales célèbrent les saisons, les pièces de théâtre racontent des histoires mais les écoles font quelque chose de bien différent.

Elles bâtissent des sociétés.

Lorsque nous offrons la bonne éducation publique, nous formons une main-d'œuvre hautement compétente, une main-d'œuvre qui peut attirer les meilleurs emplois.

Mais nous obtenons plus que des personnes qui sont bonnes dans ce qu'elles font.

Nous obtenons de bonnes personnes.

Nous obtenons de bons citoyens.

Des personnes qui peuvent mener des vies prospères mais également des personnes qui peuvent bâtir de meilleurs quartiers, de meilleures collectivités et une société plus cohérente et plus humaine.

L'éducation équipe nos jeunes pour être concurrentiel et conquérir le monde.

Mais, ce qu'elle fait de mieux c'est de les préparer à rendre le monde meilleur d'une façon bien simple en prenant soin les uns des autres.

Et de bine d'autres façons que nous ne pouvons même pas encore l'imaginer.

Notre génération a travaillé si fort pour trouver un remède au cancer. Nous avons fait de réels progrès, de remarquables progrès mais nous n'y sommes pas encore parvenus.

Mais nous n'avons pas perdu espoir et c'est pourquoi nous construisons des écoles.

Nous voulons que nos enfants apprennent ce que nous savons en science.

Notre génération voulait mettre fin à la guerre. La guerre froide dans laquelle nous avons grandi a disparu pour faire place à la guerre contre le terrorisme.

Mais nous n'avons pas perdu espoir et c'est pourquoi nous bâtissons des écoles.

De telle sorte que nos jeunes peuvent découvrir l'histoire et s'améliorer.

Notre génération veut faire un grand ménage.

Bien de nos cours d'eau sont plus propres qu'il y a quelques années mais, certains jours, notre air peut être rempli de brouillard de pollution et cela rend les personnes malades.

Mais nous n'avons pas perdu espoir.

C'est pourquoi nous bâtissons des écoles, de telle sorte que nos enfants puissent acquérir des connaissances sur l'environnement et ainsi l'améliorer.

Plus que tout autre chose, en tant que société, nous avons de l'espoir parce que nous avons nos enfants et qu'ils comptent maintenant sur nous pour profiter de ce moment dans l'histoire de l'éducation publique, pour saisir cette opportunité et pour tirer profit de cette alliance entre un gouvernement et des éducateurs engagés.

Les écoles qu'ils veulent, la province dont nous avons besoin, la société dont nous rêvons pour nous, nos enfants et nos petits-enfants, toutes ces choses, il ne nous reste plus qu'à vous les offrir et c'est maintenant le temps de le faire.

Je vous remercie beaucoup.

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