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Allocution prononcée par le premier ministre au London Chamber Of Commerce

Bulletin archivé

Allocution prononcée par le premier ministre au London Chamber Of Commerce

Sous réserve de modifications

Cabinet du premier ministre

J'aimerais aussi commencer  en remerciant la London Chamber of  Commerce, la direction qui en assume le leadership, tous les membres ici  présents, de même que toutes les autres catégories de membres.


Gerry et Jack, j'aimerais vous remercier de m'avoir donné la possibilité de vous parler et de prendre la parole devant vos membres rassemblés ici aujourd'hui.

J'aimerais aussi commencer en remerciant la London Chamber of Commerce, la direction qui en assume le leadership, tous les membres ici présents, de même que toutes les autres catégories de membres.

J'aimerais vous remercier de tout le travail que vous accomplissez. Je veux vous remercier de tous les risques que vous prenez. Je vous remercie de votre entrepreneuriat. Je vous remercie des emplois que vous occupez. Je vous remercie pour les familles que vous soutenez. Je vous remercie de la précieuse contribution que vous faites qui nous permet d'avoir la qualité de vie élevée que nous apprécions tous et toutes en Ontario, soit la meilleure province du meilleur pays au monde.

Je suis également fort honoré d'être entouré de mes collègues qui vous ont été présentés il y a quelques instants à la table d'honneur, soit Chris, Deb et Khalil. Je veux que vous sachiez que vous ne pouvez avoir de personnes plus travailleuses pour vous représenter que ces députés.

Je ne suis pas certain qu'il n'y ait jamais eu dans notre histoire de périodes où le cynisme ait été autant ressenti en politique, au sein des institutions politiques et des politiciens.

Mais la politique pour moi et pour mon équipe demeure une vocation noble. C'est l'une des meilleures façons de nous réunir pour surmonter des défis qui sont tout simplement trop difficiles à relever, sans aide.

Terri et moi élevons quatre enfants. Nous ne pouvons bâtir une école et la doter d'enseignants compétents sans aide.

Ma mère a récemment fait une chute dans un escalier et s'est fracturée la hanche. En plus, elle a dû subir un remplacement de genou. Il aurait été impossible à ma famille de bâtir un hôpital et de le doter du personnel médical et infirmier nécessaire de même que de la technologie médicale sophistiquée, sans aide.

Nous ne pouvons nous attaquer à un grand problème mondial, soit les changements climatiques, sans aide.

Nous ne pouvons éteindre l'incendie d'une maison, sans aide.

Nous ne pouvons patrouiller nos rues et nous assurer qu'elles sont sécuritaires et sûres, sans aide.

Je crois que nous avons toujours compris que nous étions à notre meilleur lorsque nous travaillons ensemble et que nous bâtissons ensemble. La politique n'est qu'un moyen tout simple par lequel nous pouvons atteindre ces nobles objectifs.

Depuis la réélection de notre gouvernement, votre équipe de London n'a cessé de faire la promotion des intérêts de cette ville à Queen's park.

Les membres de cette équipe sont déterminés à me mettre au courant, chaque fois qu'il est possible, de toutes les entreprises qui connaissent le succès ici de même qu'à faire écho des inquiétudes que ressentent les résidents et résidentes de London à propos de l'économie de l'Ontario.

Le taux de sans emploi de nos jours en Ontario est plus bas qu'il y a cinq ans et nous avons 450 000 emplois de plus aujourd'hui. L'Ontario a créé 1/3 de tous les nouveaux emplois au Canada depuis 2003.

Il est vrai de dire que notre économie a des défis à relever. Et malgré que nous ne puissions pas contrôler la valeur élevée du dollar, le prix de l'essence ou le ralentissement de l'économie américaine, nous ne sommes pas sans moyen.

Nous nous approprions fermement les leviers qui sont sous notre contrôle.

C'est sur quoi porte notre plan en cinq volets sur l'économie.

C'est un plan pour veiller à ce que l'Ontario continue de progresser de même que pour veiller à ce que les Ontariens et Ontariennes continuent de progresser ensemble.

Tout d'abord, nous avons réduit les impôts pour réduire les coûts de faire des affaires.

Il y a trois ans par exemple, nous nous sommes engagés à éliminer l'impôt sur les devenus des sociétés d'ici 2010.

Hé bien, nous avons accéléré la mise en œuvre de ce volet en éliminant complètement cet impôt, qui touche nos fabricants et nos industries de la ressource, rétroactivement à janvier 2007. Et nous les avons réduits de 21 % rétroactivement à janvier 2007 pour toutes les autres.

Maintenant certains suggèrent que tout ce que nous avons besoin de faire est de réduire les impôts de manière importante.

Cette approche a toujours eu un côté séduisant.

Mais au sein d'une économie mondiale complexe, il faut bien plus que de simplement réduire les impôts pour être concurrentiels et connaître le succès.

Et en plus, parlant de concurrence, je parle de notre réelle concurrence, soit celles des États des Grands Lacs, notre taux combiné d'imposition fédérale-provinciale pour les sociétés est de 7 pour cent plus bas.

Voici donc la deuxième partie de notre plan. Nous faisons le plus important investissement jamais fait dans l'infrastructure de l'Ontario, soit 60 milliards de dollars sur dix ans.

Ici à London, cela signifie un nouveau service de soins ambulatoires et de soins aigus à St. Joe. Plus de 60 travailleurs de la construction œuvrent quotidiennement sur ce site.

Cela signifie élargir l'autoroute 401 à partir de l'autoroute 402 jusqu'au chemin Wellington.

Cela signifie de réparer des ponts, des rampes d'accès, des feux de circulation et de procéder à d'autres améliorations sur l'échangeur routier Highbury.

Cela signifie plus de 125 millions de dollars en nouvel espace et équipement pour Fanshawe et Western.

Ces investissements et d'autres ont permis de créer plus de 400 emplois et ils vont améliorer à longue échéance la productivité de la communauté.

Troisièmement, nous travaillons avec les entreprises pour faire équipe dans des secteurs clés. Il s'agit de cette notion de comprendre que nous sommes à notre meilleur lorsque nous travaillons ensemble.

Jusqu'à maintenant, nous avons obtenu 8 milliards de dollars en nouveaux investissements et nous nous battons pour en obtenir plus.

Ce matin, j'ai visité Diamond Aircraft ici à London en compagnie de mes collègues.

Il y environ deux ans, nous avons accordé à Diamond un prêt de 10 millions de dollars. Cela faisait partie de notre stratégie gouvernementale d'investissement dans le secteur manufacturier de pointe.

Cet argent a servi à développer et à fabriquer un aéronef à réaction à un seul moteur qui comporte cinq places.

Diamond a investi plus de 100 millions de dollars dans ce projet.

Lors de ma visite de Diamond, il y a deux ans, il y avait 350 emplois. Ce matin, on m'a dit qu'il y en avait plus de 700.

C'est une bonne nouvelle pour London et les familles de London.

Et pour que vous compreniez à quel point Diamond est un joyau, vous ne pouvez obtenir vos galons dans les forces aériennes américaines à moins d'avoir été formé sur un aéronef Diamond. Cela est particulièrement impressionnant.

Quatrièmement, nous sommes totalement en faveur du programme d'innovation. Nous savons que si nous pouvons offrir les biens et les services dont le monde a besoin, le monde nous bâtira un pont d'or.

Pour favoriser l'innovation, nous venons d'annoncer que l'Ontario sera un lieu exempt d'impôt pour toute nouvelle entreprise qui commercialise le produit d'une recherche canadienne.

Ainsi, si vous prenez une idée qui provient d'un collège, une université ou un institut de recherche canadien et que vous la commercialisez au cours des dix prochaines années, que vos profits soient de 1 $ ou de 1 milliard de dollars, vous ne payerez rien en impôt sur le revenu des sociétés.

Par exemple, je sais que nous avons fourni un certain financement à l'université Western pour faire plus de recherche sur les biocarburants et ainsi trouver un moyen de faire de l'énergie à partir des enveloppes de maïs et de fumier.

Si quelqu'un parvenait à ¸prendre ce concept d'une université et à le commercialiser, il n'aurait aucun impôt sur le revenu des sociétés à débourser au cours des 10 prochaines années.

Ici en Ontario, il y a tellement de belles histoires reliées à l'innovation.

Hier, j'étais à Vaughn. À Vaughn, il y a une entreprise qui vient tout juste de commencer et qui s'appelle 6N Silicon.

Cette entreprise a trouvé un moyen de transformer essentiellement de la silicone impure en silicone de catégorie solaire. C'est l'élément essentiel dont vous avez besoin pour construire des panneaux solaires.

Lors de cette annonce, il y avait une personne de la Chine représentant le plus important producteur de panneaux solaires au monde.

Ainsi, cette entreprise va réellement se développer.

Mais il y a une dimension intéressante à tout cela.

Lors de l'annonce, il y avait environ 25 employés qui étaient présents. Je suis arrivé et j'ai serré la main du directeur. Puis j'ai demandé à tous les travailleurs qui ont déjà travaillé dans le secteur de l'automobile de lever la main.

Sur les 25 employés présents, tous et toutes ont levé la main. Il est donc quelquefois difficile de comprendre ce qui se passe en économie si nous ne faisons que lire la une des journaux.

Mais il y a quelque chose de très positif et de fructueux en ce qui a trait aux changements dans l'économie de l'Ontario.

Et cinquièmement, nous avons investi dans notre population.

Depuis le premier jour, cela a été ma principale priorité et nous obtenons des résultats.

Nous avons désormais des classes avec moins d'élèves, de meilleurs résultats scolaires et un meilleur taux de remise de diplôme.

Quelque 10 000 jeunes de plus obtiennent maintenant leur diplôme d'études secondaires. Auparavant, ces jeunes décrochaient tout simplement.

Pensez-y un peu. Une économie se basant sur la connaissance qui avait des décrocheurs et qui peut maintenant compter sur 10 000 diplômés de plus.

Nous avons 50 000 jeunes de plus qui assistent à des programmes d'apprentissage et 100 000 jeunes de plus dans nos collèges et universités.

Vous et moi apprécions une distinction dont j'aime bien me vanter lorsque je voyage à l'étranger. Nous avons le taux le plus élevé de remise de diplôme de niveau postsecondaire en Occident. Ceci constitue un avantage concurrentiel dont nous pouvons être fiers.

Voici un fait quelque peu étrange à propos de l'économie de l'Ontario : nous avons en ce moment 100 000 emplois que nous ne pouvons combler car bon nombre requièrent des compétences élevées.

C'est là que notre stratégie Deuxième carrière entre en jeu.

C'est le plan le plus ambitieux du genre au Canada.

Nous avons investi 355 millions de dollars pour aider quelque 20 000 personnes, qui ont été mis à pied, à amorcer une deuxième carrière.

Nous allons vous aider avec vos frais de scolarité, vos livres, vos dépenses d'hébergement et vos autres coûts reliés au recyclage pour des périodes pouvant varier de 6 mois à deux ans.

Nous allons couvrir jusqu'à 28 000 $ de vos frais.

Nous voulons que vous acquérez les compétences dont vous avez besoin pour combler les postes qui sont présentement disponibles; tels que dans le secteur des services spécialisés, dans la fabrication de pointe, dans les services financiers, dans le secteur pharmaceutique, dans les médias numériques, dans les technologies de l'information et de communication ou encore, dans un avenir pas trop éloigné, dans le secteur automobile.

Il est certain que le secteur automobile traverse des moments difficiles présentement en Amérique du Nord mais n'oubliez pas ces quelques faits.

Même dans une mauvaise année, les Américains et les Canadiens achètent 15 millions de voitures.

L'Ontario est le premier producteur de voitures en Amérique du Nord.

Nous apprécions cette distinction depuis quatre ans et nous avons la ferme intention de continuer à nous accaparer d'une part injuste du marché nord-américain.

Cette industrie va s'en tirer et elle produira des voitures plus économes du point de vue énergétique.

Honda en Ontario a accéléré l'entrée sur le marché de sa Civic. La nouvelle usine Toyota de Woodstock débutera sa production plus tard au cours de l'année. Cela constitue 2 000 emplois directs.

La semaine dernière, j'ai rencontré les premiers ministres au Québec et nous avons invité le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, à se joindre à nous pour une discussion.

Il m'a dit notamment que 83 % de tous les nouveaux emplois paient plus que le secteur manufacturier. Je vais vous le répéter : 83 % de tous les nouveaux emplois paient plus que le secteur manufacturier.

Alors que nous assistions à ce congrès, les premiers ministres et moi avons fait un pas important, ce qui, à mon avis, est important pour la mobilité de la main-d'œuvre.

Il y a 12 ans, les premiers ministres d'alors avaient signé une entente sur le commerce interne et nous avons dû nous battre pour faire progresser celle-ci.

Hé bien, maintenant que nous nous sommes entendus que tout travailleur canadien reconnu et ayant reçu ses crédits dans une province donnée pourra à compter d'avril 2009 travailler dans toute autre province.

Nul doute qu'il y aura certaines préoccupations à propos de différentes normes de formation dans différentes régions du Canada.

Mais mes inquiétudes, mes amis, ne portent pas tellement sur l'enseignant de la Colombie-Britannique, l'infirmière du Québec comme c'est le cas pour le fabricant en Chine ou l'usine d'assemblage du Mexique.

Il est temps pour nous en tant que nation d'atteindre un certain niveau de maturité. Je dirais même de comprendre que nous sommes dans le même bateau.

Nous ne sommes que 32 ou 33 millions de personnes. Il y a 1,3 milliard de personnes en Chine et 1,1 milliard en Inde. Si nous devons nous affirmer de manière fructueuse au sein d'une économie mondiale hautement concurrentielle, il nous faut agir de manière concertée.

Nous devons faire ce que nous pouvons pour éliminer les barrières internes au commerce.

Ici en Ontario, nous travaillons fort avec les Ontariens et Ontariennes pour faire progresser l'économie mais nous pourrions en faire plus et agir plus rapidement si le gouvernement fédéral cessait de freiner notre économie.

Je vais vous expliquer de quoi je parle. Chaque année, Ottawa perçoit 20 milliards de dollars de l'Ontario pour le distribuer au reste du pays.

C'était bien sensé il n'y a pas si longtemps alors que d'autres provinces avaient besoin de programmes et de services qui aidaient à créer de la prospérité et qu'elles avaient besoin d'un petit coup de main.

Ce n'était que simple justice. Mais cela n'est plus sensé de nos jours parce que ces provinces s'en tirent beaucoup mieux.

Elles sont bien plus fortes.

Et c'est une bonne nouvelle ou du moins cela devrait l'être pour tous les Canadiens et Canadiennes.

Mais cela ne l'est pas pour les Ontariens et Ontariennes parce que, pluie ou beau temps, quelque soit la situation, le gouvernement fédéral extrait chaque année plus de 3 % du PIB de l'économie ontarienne pour le redistribuer à l'ensemble du pays.

En fait, en ce moment, en dépit du boom énergétique des autres régions du pays, le gouvernement fédéral prend plus de l'Ontario à des fins de redistribution dans les autres provinces que jamais auparavant dans toute l'histoire canadienne.

Le système est tellement mal conçu que, chaque fois que le prix de l'essence augmente,  ce qui signifie que les Ontariens doivent débourser plus à la pompe, nous devons verser plus d'argent au gouvernement fédéral pour distribution au reste du pays.

On a dit que si le reste du pays continue à devenir plus riche, l'Ontario pourrait bien finir par recevoir la péréquation d'ici 2010.

Et voilà la situation, si, en fait, nous répondons aux critères pour obtenir la péréquation, savez de qui proviendrait l'argent?

De nous et des 20 milliards de dollars que nous envoyons annuellement au gouvernement fédéral.

J'ai soulevé cette question auprès de trois premiers ministres du Canada successifs et je ne suis pas le premier premier ministre de l'Ontario à l'avoir fait.

Au cours de ma génération seulement, les premiers ministres Robarts, Davis, Peterson, Rae et Harris ont soulevé ce type de préoccupation.

Il est évident que nos relations financières n'ont jamais été parfaites avec Ottawa mais il est clair maintenant qu'elles ne fonctionnent plus et qu'elles empêchent l'Ontario de progresser.

De plus en plus d'Ontariens et Ontariennes disent la même chose.

C'est ce que j'ai entendu de la part de dirigeants de l'ensemble de l'Ontario dans tous les secteurs, y compris de votre chambre de commerce et de la Chambre de commerce de l'Ontario.

Cette question transcende la partisannerie. Elle nous demande de nous unir pour la sauvegarde de notre bien-être commun, le bien-être de notre province, le bien-être de nos entreprises et le bien-être de nos familles.

Pour le bénéfice à longue échéance du Canada, nous de l'Ontario avons besoin de conserver plus de nos ressources, de telle sorte que nous puissions investir dans notre avenir.

Il y a quelque chose d'autres que nous pouvons faire pour que l'Ontario croissent plus intensément, soit de nous assurer que les travailleurs et travailleuses de l'Ontario obtiennent leur juste part en ce qui a trait à l'assurance emploi.

De nos jours, les travailleurs de l'Ontario qui perdent leur emploi reçoivent 4 000 dollars de moins pour soutenir leur famille que les travailleurs des autres provinces.

Cela n'est pas juste.

Ils ont autant besoin de ces 4 000 dollars pour joindre les deux bouts, pour payer leur épicerie, pour rembourser leur hypothèque alors qu'ils sont à la recherche d'un nouvel emploi.

Mes amis, il fait partie de la nature humaine que de mettre l'accent sur le travail qui n'est pas fini et sur les défis qu'il faut relever.

Dans le grand ordre des choses, vous et moi jouissons d'une qualité de vie et de normes de vie qui sont véritablement exceptionnelles en comparaison avec tant de lieux sur notre planète que nous partageons avec six milliards de personnes.

Notre gouvernement a l'intention de progresser.

Je crois que d'un point de vue historique, l'Ontario a été chargé d'être un chef de file. Cela n'est pas un choix pour nous. Ce n'est pas comme si nous avions le choix.

Notre responsabilité est de continuer à être un chef de file. Et pour qu'il nous soit possible de continuer à progresser, il nous faut conserver un peu plus de nos propres ressources, un peu plus de la richesse que nous générons ici.

Nous devons faire front commun pour ces questions.

Les Ontariens et Ontariennes ont besoin que le gouvernement fédéral les traite équitablement et je crois que nous pouvons tirer une leçon des autres provinces.

Vous savez, quelquefois lorsque j'aborde ce type de questions, certains Ontariens et Ontariennes se sentent inconfortables.

Je peux les comprendre jusqu'à un certain degré. J'ai grandi dans une famille de dix enfants. J'étais l'aîné des garçons. Ma responsabilité aux yeux de mes parents se résumait à un seul mot, conformité.

Soit tranquille et montre le bon exemple.

Vous avez compris que je devais ici m'occuper ici des plus jeunes.

Peut-être que ce sentiment se retrouve dans chacun de nous ici en Ontario. Je crois que nous pouvons tirer une leçon des autres provinces.

Si leurs intérêts étaient menacés, comme, par exemple, ce fut le cas lorsque le ministre fédéral des Finances a découragé ouvertement les investisseurs de le faire ici dans notre province, elles serreraient les rangs et se mettraient à défendre leurs intérêts en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

Mes amis, il est temps de défendre les intérêts de notre province, il est temps de défendre les intérêts de l'Ontario.

Nous ne cherchons pas quelque chose de spécial.

Nous voulons tout simplement quelque chose qui soit juste.

Nous ne devrions jamais hésiter de dire pourquoi nous cherchons à obtenir justice.

Nous voulons tout simplement bâtir un Ontario plus fort pour un Canada plus fort.

Je vous remercie beaucoup.

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