Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

Déclaration de la première ministre à la suite d'une rencontre avec des travailleurs pour discuter du salaire minimum

Déclaration

Déclaration de la première ministre à la suite d'une rencontre avec des travailleurs pour discuter du salaire minimum

Cabinet de la Première ministre

La première ministre Kathleen Wynne a fait aujourd'hui la déclaration suivante après avoir rencontré des travailleurs pour discuter de la Loi de 2017 pour l'équité en milieu de travail et de meilleurs emplois :

« J'ai eu l'occasion ce matin de recueillir directement l'opinion de travailleurs au sujet des changements que nous voulons apporter par le truchement de la Loi de 2017 pour l'équité en milieu de travail et de meilleurs emplois. Puisque le projet de loi retourne en comité aujourd'hui, j'ai estimé important d'entendre de vive voix l'opinion d'un certain nombre des millions de personnes pour lesquelles ces modifications auront des incidences. Ce qu'on m'a dit martèle les propos que nous avons recueillis aux quatre coins de la province, à savoir qu'il est temps de passer à l'action.

L'économie a changé. Les gens travaillent plus fort que jamais, mais n'arrivent tout simplement pas à progresser. Des parents s'inquiètent de ne pouvoir assumer les frais d'étude de leur enfant au collège et à l'université et se demandent s'ils auront les moyens de prendre leur retraite. De nombreuses personnes ont du mal à mettre du pain sur la table et à régler leurs factures. Dans une province comme l'Ontario, qui jouit d'une économie en pleine croissance et où le taux de chômage est à son plus bas en 17 ans, ce n'est ni juste ni acceptable. Il faut que le système fonctionne mieux et soit plus équitable pour le nombre croissant de travailleurs contractuels, à temps partiel ou qui gonflent les rangs des près de 30 % des travailleurs qui gagnent moins de 15 $ l'heure. L'Ontario peut et doit faire mieux.

La Loi de 2017 pour l'équité en milieu de travail et de meilleurs emplois vise à bâtir le genre de province où toutes les personnes qui travaillent à temps plein ont les moyens d'acheter de la nourriture, de payer leur loyer et de prendre soin de leur famille. Il faut sévir contre les entreprises qui abusent de leurs effectifs à temps partiel en les payant moins et en les privant d'avantages sociaux.

Le 1er janvier, nous augmentons le salaire minimum pour le porter à 14 $, puis nous le porterons à 15 $ l'heure une année plus tard. Nous rendons illégal de verser aux travailleurs contractuels ou à temps partiel un salaire inférieur à celui du personnel à temps plein qui fait le même travail. Nous envisageons de permettre des jours de maladie payés à tous les travailleurs, de renforcer l'application des lois du travail et d'accorder au moins trois semaines de vacances après cinq ans au service d'un même employeur. Nous voulons aussi que les horaires des membres du personnel soient préparés de manière plus équitable et nous augmentons le nombre de jours d'absences pour urgence personnelle dont pourront se prévaloir tous les membres du personnel, pour le porter à au moins dix par an, incluant deux jours de congé payé.

La mise en place de conditions de travail équitables est la bonne chose à faire. En ces périodes de turbulences, le gouvernement a pour rôle de déterminer la voie à suivre. Nous avons entendu les défis que doivent relever les gens. Nous resterons à l'écoute, car ce sont les voix et les expériences des gens de bonne volonté de toute notre province qui nous enjoignent de prendre des mesures courageuses et décisives pour créer de la sécurité et de l'équité pour tous ces hommes et femmes qui constituent notre main-d'oeuvre. »

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