Salle de presse du gouvernement de l'Ontario

L'Ontario lutte pour rendre la vie des automobilistes plus abordable

Communiqué

L'Ontario lutte pour rendre la vie des automobilistes plus abordable

Le premier ministre Ford annonce officiellement la fin du programme Air pur Ontario pour les voitures de tourisme et poursuit sa lutte contre la taxe carbone fédérale

Cabinet du premier ministre

TORONTO — Le gouvernement de l'Ontario s'emploie à donner la priorité à la population en rendant la vie des automobilistes plus simple et plus abordable, tout en continuant à lutter contre la taxe carbone fédérale, qui est une manœuvre déguisée et inconstitutionnelle. Aujourd'hui marque la fin du programme Air pur Ontario, désuet et inefficace, mais aussi l'entrée en vigueur de la taxe carbone du gouvernement fédéral. 

« Notre gouvernement défend les intérêts des citoyens. Nous simplifions la vie des conducteurs ontariens plutôt que de la rendre plus difficile, a déclaré le premier ministre Ford. Plutôt que d'en retirer, nous remettons de l'argent dans les poches des gens en mettant fin au programme Air pur Ontario pour les véhicules de tourisme, ce qui entraînera des économies de temps et d'argent. Malheureusement, l'entrée en vigueur de la taxe carbone fédérale provoquera une hausse marquée du coût du plein d'essence. Mais j'ai promis à la population de l'Ontario que notre gouvernement poursuivrait sa lutte contre cette taxe, et pour ce faire nous utiliserons tous les outils à notre disposition. »

Le premier ministre Ford était accompagné du ministre de l'Environnement, de la Protection de la nature et des Parcs, Rod Phillips, du ministre des Transports, Jeff Yurek, et du ministre de l'Infrastructure, Monte McNaughton, pour annoncer la fin du programme Air pur Ontario et mettre en avant la façon dont la taxe carbone du gouvernement fédéral nuira aux automobilistes de la province.

À compter d'aujourd'hui, les automobilistes ontariens n'auront plus à subir les analyses des émissions Air pur Ontario pour leurs véhicules légers. Ce changement s'inscrit dans le cadre de l'engagement pris par le gouvernement visant à simplifier la vie des propriétaires de véhicules et à faire économiser jusqu'à 40 millions de dollars par an au contribuable.

Pendant que l'Ontario réduit les formalités administratives et les charges qui pèsent sur les contribuables, le gouvernement fédéral leur impose à partir d'aujourd'hui une nouvelle taxe carbone. Cette taxe coûtera à l'automobiliste ontarien moyen 57 $ à la pompe en 2019, soit une augmentation de 4,4 cents le litre. D'ici 2022, cette augmentation pourrait atteindre 180 $ par an — le résultat de la taxe carbone nuisible à l'emploi.

« Nous savons que la taxe carbone entraînera des coûts pour toutes les personnes qui conduisent une voiture en Ontario, a déclaré le ministre Phillips. Il s'agit d'une contrainte inutile qui va rendre la vie plus difficile pour les Ontariens, et ce juste au moment où notre gouvernement adopte des mesures visant à réduire le fardeau réglementaire imposé aux automobilistes et à rendre la vie plus abordable. Nous avons élaboré un plan concret qui protégera notre environnement sans mettre en place une taxe carbone. Le gouvernement fédéral n'a donc aucune raison d'imposer ce fardeau à nos automobilistes et à notre économie. »

Dans le cadre de son Plan environnemental élaboré en Ontario, la province s'est engagée à protéger l'air de l'Ontario contre les polluants à l'origine du smog en renforçant le respect sur la route des normes d'émission et en lançant un nouveau programme d'analyse des émissions pour les véhicules diesel lourds, tels que les camions de transport commercial, et ce dès l'automne 2019. Ce nouveau programme permettra de tester davantage de grands pollueurs.

« L'élimination des analyses des émissions du programme Air pur Ontario pour les voitures de tourisme réduira les coûts pour les familles et les entreprises ontariennes et mettra fin aux heures de frustration que causaient ces tests inutiles, a dit le ministre Yurek. Notre gouvernement respecte le contribuable et cette mesure est un autre moyen par lequel nous rendons la vie plus abordable et plus simple pour les Ontariennes et les Ontariens. »

« C'est aujourd'hui l'aboutissement de la croisade que je mène depuis ma première élection en 2011. J'ai parcouru la province et recueilli en une semaine 12 000 signatures contre Air pur Ontario, un programme inutile et inefficace, a indiqué le ministre McNaughton. Ce programme n'était rien de plus qu'une ponction fiscale. Il était désuet et son temps est maintenant révolu. Voici comment notre gouvernement tient ses promesses. »

« Il est temps que le gouvernement fédéral respecte la population et le gouvernement de l'Ontario, a conclu le premier ministre Ford. Nous disposons d'un plan pour réduire les émissions et le gouvernement fédéral doit cesser d'interférer afin que nous puissions atteindre nos objectifs selon l'approche qui convient à l'Ontario. On peut être en faveur des emplois ou en faveur d'une taxe carbone, mais on ne peut pas préconiser les deux. »

Faits en bref

  • À compter du 1er avril 2019, le gouvernement fédéral appliquera une redevance sur les combustibles fossiles en Ontario, ce qui entraînera une augmentation estimée de 4,4 cents le litre d’essence. Cela passera à 6,6 cents en 2020, à 8,8 cents en 2021, et à 11,1 cents le litre en avril 2022.
  • La nouvelle taxe carbone fédérale coûtera à un ménage moyen la somme de 258 $ par année en 2019. Ces coûts atteindront la somme de 648 $ d’ici 2022.
  • La contestation judiciaire de l’Ontario sera entendue en avril.
  • C’est en 1999 que le programme Air pur Ontario a été présenté pour la première fois. Depuis, les normes de l’industrie se sont considérablement améliorées, ce qui a entraîné une diminution constante du nombre de voitures de tourisme qui échouaient aux analyses des émissions. En 2017, le taux d’échec avait atteint 5 %.
  • Comme l’indique le plan environnemental de l’Ontario, la province s’engage à réduire ses émissions de 30 % par rapport aux niveaux de 2005 d’ici 2030, tout en tenant compte des circonstances particulières de notre économie. De 2005 à 2016, l’Ontario a réduit ses émissions d’environ 22 %.

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